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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:14

Biographie:

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ed/Camille_Corot-Nadar_corrected.jpg

 

Jean Baptiste Camille COROT est un peintre français, ses mouvements sont le néo-classique et l'impressionisme. Il est considéré comme le père fondateur de l'impressionisme.

 

Ses dates :

 

- sa naissance le 17 juillet 1796, à Paris.

- en 1822,il finit par convaincre ses parents de l'autoriser à suivre une carrière de peintre (en effet il faisait un apprentissage de  négociant en draperie mais cela ne l'intéressait pas beaucoup).

- dès 1831, grâce aux impressions gagnées lors de ses voyages en Italie, il expose régulièrement ses oeuvres avec un grand succès dans les salons parisiens.

- en 1835, il présente au salon de la peinture et de la sculpture son oeuvre : "Agar dans le désert" qui représente une illustration d'un épisode de la Genèse.

-il est mort le 22 février 1875.

Ses lieux:

 

-la France son pays d'origine, il voyage dans plusieurs endroits de la France comme la Bretagne, la Provence, la Bourgogne et l'Auvergne pour se rendre chez des amies.

-l'Italie, pays où il a été vivre trois fois (la première fois de 1825 à 1828, la deuxième fois en 1834 et la dernière fois en 1843).

-le Salon de la peinture et de la sculpture où il se rend pour exposer ces oeuvres.

 

Les thèmes qui l'inspirent : 

 

-les paysages

-les portraits

-les sujets historiques

-les sujets mythologiques

 

Ses ouevres :

ME0000101603_3.jpg

Agar dans le désert

 

 

Citations ou phrases parlant de lui :

 

- "Il y a un seul maître, Corot. Nous ne sommes rien en comparaison,rien. Claude Monet, 1897.

-"Il est toujours le plus grand, il a tout anticipé.." Edgar Degas, 1883.

-"Le tout c'est d'avoir du géni à vingt ans et du talent à quatre-vingts." Camille Corot.

-"Des 1500 toiles que j'ai peintes, il s'en trouve 3000 en Amérique." Camille Corot.

-

 

Analyse d'une oeuvre :

 

jean-baptiste-camille-corot-tivoli-les-jardins-de-la-villa-.jpg

Tivoli les jardins de la Villa d'Este (1843)

 

Cette huile sur carton représente un paysage, les dimensions de cette oeuvre sont 43X60 Ce tableau a été peint en 1843 lors du dernier voyage en Italie de Jean Baptiste Camille Corot. Elle est exposée au musée du Louvre, à Paris. Corot utilise le pinceau et peint de façon unie pour en dégager une certaine atmosphère. Sur ce tableau on observe trois plans.

 

liens :

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=APTN&VALUE_98=%20Corot&DOM=All&REL_SPECIFIC=3

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 14:34

William Turner

 

Biographiehttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/76/Turner_selfportrait.jpg/220px-Turner_selfportrait.jpg

 

 

Joseph Mallord William Turner est un peintre, un aquarelliste et un graveur britannique. 

Il est né le 23 avril 1775 à Londres et il est mort le 19 décembre 1851 à Chelsea à 76 ans.

Ses mouvements sont l'Académisme et le Romantisme.

Il est également considéré comme un précurseur de l'Impresionnisme.

Turner est un grand voyageur : l'Italie, la France, les Pays-Bas, tous les coins de l'Angleterre... Il a vu beaucoup de choses dans sa vie, des choses qui l'inspireront tout au long de sa prestigieuse carrière.

Il a pour modèle d'inspiration Claude Gelée, dit Le Lorrain.

On peut retenir quelques dates importantes de sa vie :

Le 11 décembre 1789, à 14 ans, il fait son entrée à L'Académie Royale des Arts, à Londres.

En 1796, à 21 ans seulement, on expose pour la première fois une de ses oeuvres : "Pêcheurs en mer" (huile sur toile)

En 1802, à 27 ans, il devient membre de l'Académie.

En 1804, à 29 ans, il possède sa propre galerie à la Tate Gallery de Londres.

En 1807, à 32 ans, il est nommé professeur de perspective à l'Académie.

En 1819, à 44 ans, il séjourne en Italie, séjour qui l'aura beaucoup inspiré, il y reviendra au cours de sa vie.

Ici à droite, son autoportrait peint en 1798.

 

 

William Turner en 5 lieux 

 

 

Turner naît à Londres, à Covent Garden.

Il fait sa brillante carrière à l'Académie Royale.

La majorité de ses oeuvres est conservée à la Tate Gallery de Londres.

Il meurt à Chelsea et il est enterré à la cathédrale Saint Paul dans la capitale anglaise.

 

 

Quelques oeuvres :

 

La traversée du ruisseau

 

 

http://2010.mazellier.fr/0_images/Turner_Traversee_du_ruisseau.jpg

 

 

Nom original : Cross the brook

Huile sur toile peinte en 1815

Dimensions : 193 cm x 165 cm

Emplacement actuel : Tate Gallery, Londres

 

 

Pêcheurs en mer


 

http://www.repro-tableaux.com/kunst/joseph_mallord_william_turner/5496000.jpg

 


Nom original : Fishermen at sea

Huile sur toile peinte en 1796

Dimensions : 91 cm x 122 cm

Emplacement actuel : Tate Gallery, Londres

 

 

Boulevard des Italiens


 

http://france.jeditoo.com/IleDeFrance/Paris/2eme/Picts/boulevard-des-italiens-turner.jpg

 


Nom original : Paris-Boulevards

Aquarelle peinte en 1832

Dimensions : 13,5 cm x 18,5 cm

Emplacement actuel : collection privée

 

 

La bataille de Trafalgar


 

http://www.tate.org.uk/art/images/work/T/TW0/TW0522_9.jpg

 


Nom original : The battle of Trafalgar

Huile sur toile peinte en 1823-1824

Dimensions : 259 cm x 365,5 cm

Emplacement actuel : National maritime museum (musée national maritime), Londres

 

 

Analyse plus poussée d'une oeuvre

 

 

Pluie, vapeur et vitesse


 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/35/Rain_Steam_and_Speed_the_Great_Western_Railway.jpg/280px-Rain_Steam_and_Speed_the_Great_Western_Railway.jpg

 


Nom original : Rain, steam and speed-The great Western railway

Huile sur toile peinte en 1844

Dimensions : 91 cm x 121,8 cm

Emplacement actuel : National gallery (galerie nationale), Londres

 

Description

 

Sur cette toile, on peut voir un train passant sur un pont, au dessus d'une rivière. Il y a un paysage brumeux, à droite, des champs, une ville au loin. A l'avant de la locomotive noire, on peut voir quelque chose qui brille, comme si cette chose brûlait, incandescente. Il semblerait que cela figure la chaudière poussée à sa capacité maximale.

Le train semble surgir d'un rideau de pluie et de brouillard mêlés.

 

Le ciel

 

Il est particulièrement brumeux, rappelant le climat anglais, mais surtout, la façon personnelle qu'a Turner de représenter la lumière.

 

Le pont 

 

C'est le pont de chemin de fer de Maidenhead, un pont de brique peu élevé qui rend la circulation des trains plus rapide grâce à ses 4 voies. De plus, il s'agit du chemin de fer le plus rapide d'Europe à son époque.

 

Le fleuve

 

Ce fleuve, c'est la Tamise. Il se distingue à peine du ciel, avec son aspect brumeux.

 

Le train

 

C'est un des modèles les plus perfectionnés de l'époque : un "Firefly Class". Turner aime observer ce genre de train. Il faisait la gloire de l'Angleterre en atteignant la vitesse de 150 km/h.

Il semble aller très vite, car l'avant de la locomotive semble brûlant et on peut également voir de la fumée au dessus de lui.

 

Interprétation

 

Sur ce tableau, la perspective est faite de sorte que l'oeil soit attiré vers le train, tout le reste est organisé autour de lui.

Cette oeuvre, qui semble imprécise, trop floue, a en réalité un assez grand nombres de détails importants qu'il faut bien observer.

Pour approfondir encore plus l'analyse de cette oeuvre, il faut "fouiller" un peu sur le tableau.

Et on comprend que Turner ne parle pas seulement des progrès techniques, mais des changements du monde et des hommes en général...

 

A l'arrière plan, on observe un paysage de campagne, paisible et simple. A droite, en bas, on peut voir un laboureur dans son champ ; à gauche, en bas également, on voit des gens (des filles ?) qui semblent danser au bord de l'eau, un bateau qui navigue paisiblement, et pour finir, un vieux viaduc...

 

Cette oeuvre a deux facettes : d'un côté, la technologie semble s'intégrer parfaitement avec la nature.

La puissance humaine semble être harmonie avec elle ; le monde de l'industrie, la machine s'intègre à une très belle vision du paysage, comme dans un rêve.
La lumière transparaît à travers lui, elle le fait "vibrer". On a l'impression de voir un instant fugace, le train passera comme un éclair, en quelques secondes. Cette impression de vitesse est encore accentuée par l'aspect impreécis des wagons.

 

D'un autre côté, Turner dénonce les dangers de l'industrie :

Les progrès techniques de l'homme peuvent être passionnants mais ils peuvent également représenter un danger. La locomotive arrivant à toute vitesse semble un peu effrayante, incontrôlable, impossible à stopper comme la course de l'industrie dans sa quête de performances.

Et dernier détail, mais pas des moindres : devant la locomotive, sur la voie, on peut remarquer en faisant très attention qu'il y a un lapin, ou un lièvre qui court éperdument, à toute vitesse.

La question que William Turner cherche à nous poser est : et si la machine dépassait la nature ?

Ce n'est sans doute pas dans l'ordre des choses...

 


Les 5 thèmes principaux de William Turner

 

 

La nature, les paysages                                                                                                                      


 

http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/turner/paysageavecuneriviere.jpg

 

Nom : Paysage avec une rivière

Huile sur toile peinte en 1845

Dimensions : 93,4 cm  x 123,5 cm

Emplacement actuel : Le Louvre, Paris

 

 

Les progrès des hommes, la technologie, l'industrie


 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/94/Turner%2C_J._M._W._-_The_Fighting_T%C3%A9m%C3%A9raire_tugged_to_her_last_Berth_to_be_broken.jpg/800px-Turner%2C_J._M._W._-_The_Fighting_T%C3%A9m%C3%A9raire_tugged_to_her_last_Berth_to_be_broken.jpg

 

Nom : Le dernier voyage du Téméraire, ou Le téméraire remorqué à son dernier mouilage pour y être détruit

Huile sur toile peinte en 1839

Dimensions : 91 cm × 122 cm

Emplacement actuel : National Gallery (galerie nationale), Londres

Rapport avec le thème : fin d'une ère pour ce navire, vétéran de la bataille de Trafalgar. Il est remorqué pour être détruit, trop vieux aux yeux des hommes, trop loin des performances désormais exigées.

 

 

La lumière, les jeux de couleurs


 

http://www.repro-tableaux.com/kunst/joseph_mallord_william_turner/3968.jpg

 

Nom : Lumière et couleur

Huile sur toile peinte en

Dimensions : 78 cm x 78 cm

Emplacement actuel : Tate Gallery, Londres

Ici, on voit l'importance que Turner accorde à la lumière dans ses oeuvres.

Ici, Il représente Dieu en temps que lumière des hommes ; William Turner a une façon très personnelle de la peindre et de la faire vivre, d'où son surnom : le peintre de la lumière.

 

 

Les éléments, la fragilité des hommes face à eux, la mer

 

 

http://www.eternels-eclairs.fr/images/peinture/tableaux/william-turner/william-turner-tempete-en-mer.jpg

 

Nom : Tempête en mer

Huile sur toile peinte en 1842

Dimensions : 91 cm x 122 cm

Emplacement actuel : Tate Gallery, Londres

 

 

La mythologie, la religion


 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f4/Turner_Dido_Building_Carthage.jpg/800px-Turner_Dido_Building_Carthage.jpg

 

Nom : Didon construisant Carthage ou L'ascension de l'Empire carthaginois

Huile sur toile peinte en 1815

Dimensions : 26 cm x 36,2 cm

Emplacement actuel : National Gallery (galerie nationale), Londres

Ici, on asiste à une scène de l'Eneide de Virgile, qui est une épopée ; on est donc dans le domaine de la mythologie.

 

 

Quelques citations de William Turner


"Mon affaire est dessiner ce que je vois, non ce que je sais."

 

"La peur est une corde qui retient l'esprit faible."

 

"Le manque d'appréciation est une trahison à l'âme de l'artiste."

 

"C'est seulement quand nous n'avons plus peur que nous commençons à créer."

 

 

Citations parlants de William Turner

 

"Pour lui, le plus important n'était pas de reproduire, mais de rendre sensible, de visualiser une sensation, un sentiment."

A.C. Krausse, tiré de l'Histoire de la peinture de la Renaissance à nos jours, Gründ, 1995

 

"Ses tableaux paraissent peints, non avec de vulgaires pâtes, mais avec des couleurs immatérielles."

Paul Signac, tiré D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme, la revue blanche, 1899.
 

Autre chose également, ce n'est pas une citation mais j'ai trouvé ça très beau :

On dit de William Turner qu'il était le peintre de la lumière...

 

 

Les livres les plus intéressants parlants de William Turner


Turner, Michael Bockemühl, Taschen

Venice, Turner's watercolours (Venise, les auqarelles de Turner), introduction d'Andrew Wilton, Bibliothèque de l'image 

Turner, Damien Sausset et Térésa Faucon, Flammarion

Turner, l'incendie de la peinture, Olivier Meslay, Gallimard

Turner, John Gage, citadelles et mazenod

 

Sites (les 6 ou 5 premiers sont les plus intéressants et les plus complets à mon goût)

 

http://www.tate.org.uk/visit/tate-modern

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Mallord_William_Turner

http://www.picturalissime.com/turner_william.htm

http://www.grandspeintres.com/turner/biographie.php

http://www.impressionniste.net/turner.htm

http://www.eternels-eclairs.fr/tableaux-turner.php

http://www.evene.fr/celebre/biographie/joseph-mallord-william-turner-17038.php

http://universdesarts.fr/biographie/73/turner-william.html

http://www.dicocitations.com/auteur/4425/Joseph_Mallord_William_Turner.php

http://www.premiere.fr/Star/William-TURNER-71162/%28view%29/citations

 

 

 

 


 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 18:42

 

                       Frédéric Bazille

 

 

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Frédéric Bazille est né dans une famille de la bourgeoisie protestante de Montpellier, en 1841. Il suit des études de médecine de 1859 à 1864, mais sa vraie passion est la peinture. Après avoir suivi des cours de dessin et de peinture à l'atelier de Baussan, il s'inscrit en 1862 avec l'accord paternel à l'atelier de Charles Gleyre. C’est un peintre académique suisse installé à Paris. Il y rencontre alors Renoir, Sisley ou encore Monet avec lesquels il partage la passion du réalisme. Après quelques visites à ces derniers, que ce soit à Chailly ou à Honfleur. Bazille qui est loin d'être un peintre dans le besoin, il partage alors quelques ateliers parisiens avec ses amis. Il y a celui du quartier des Batignolles en 1968, celui de la rue Furstenberg qu'il partage avec Monet, et celui de la rue Visconti avec Renoir. C'est d'ailleurs certainement grâce à toutes ces rencontres amicales et artistiques que Bazille s'essaye à différents genres : portraits, portraits de groupe, paysage, fleurs ou encore, natures mortes avec animaux. Certaines de ses œuvres sont acceptées par les salons officiels, d'autres sont refusées pour des raisons morales. Bazille travaille beaucoup chacun de ses tableaux. Il prépare ses toiles par de nombreux croquis, passe des jours ou des semaines sur une même toile et la termine souvent en atelier. Malheureusement, lui qui a vu se créer le mouvement des impressionnistes ne profite pas de la gloire que connaîtront ses amis. Engagé à la guerre de 1870, il meurt au front à l’âge de  29 ans, laissant derrière lui une soixantaine d'œuvres, sensibles et créatives, qui suggèrent que, s'il avait eu le temps, il serait devenu un grand maître.

 

 

 

Oeuvres principales :

 


 

bazille_robe_rose.jpg

bazille_scene_ete.jpg

 

 

 

 

 

        La robe rose

             1864

   Musée d'Orsay, Paris

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                         Scène d'été

                                                                                                                                                                               1869

 

 

                                                                                                                                                            

 

 

                                                                                         

 

 Lieux:

 

 

Il a passé toute son enfance à Montepllier. Plus tard, il se rendit à Paris pour ses études. Il revenait l'été à Montpellier.

Dans la capitale, il circulait dans différents ateliers de peinture. Il a fait différente rencontre.

 

 

Thèmes:

 

 

Les sujets qui l'inspirent dans ses oeuvres sont:

 

- La peinture en plein air

- Les paysages languedociens

- Les études de corps 

 

 

Oeuvres:

 

Frederic_Bazille_002.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

                Vue de village

                      1868

                Huile sur toile

               130 cm x 89 cm

          Musée Fabre, Montpellier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

800px-Frederic_Bazille_Paysage_au_bord_du_Lez.jpg

 

 

 

 

 

 

                  Paysage au bord du Lez

                                  1870

                          Huile sur toile

                     137.8 cm x 202.5 cm

               The Minneapolis Institue of Art

 

 

 

 

 

 

 

Bazille_La_Toilette.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

                             La toilette

                                1870

                          Huile sur toile

                        132 cm x 127 cm

                  Musée Fabre, Montpellier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

0195-0078 paysage a chailly

 

 

 

 

 

 

               Paysage à Chailly

                         1865

                  Huile sur toile

                82 cm x 102 cm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Analyse d'une oeuvre :

 

 


 

800px-Frederic_Bazille_001.jpg

 

 

C'est les portraits de famille qui témoigne d'un amour vif et de la vérité. Les personnages sont groupés sur une terrasse, dans l'ombre d'un arbre.

Ce tableau est composé de trois triangles rectangles formés par les trois groupes de personnages.

 

La réunion de famille à lieu suur la terrasse de la propriété de la famille Bazille, un châtaignier la couvre de son feuilletage. L'arbre étale son feuillage très largement et toute la scène est dans son ombre, ne laissant passer aucune tache de soleil sur els personnages.

La couleur dominante s'accompagne des noirs des vêtements des hommes qu'approfondit la lueur verte que fait le feuillage très sombre du châtaignier. La lumière si spécifique de cette région que Bazille connaît bein pour y être né, lui importe beaucoup et son double aspect dans ce tableau est bien fait pour passionner un peintre. Cette scène lui donne en effet l'occasion de mélanger deux choses comme cela se faisait dans les scènes mythologiques de la peinture des siècles précédents: un paysage très travaillé, au delà d'un groupe de personnages important ici, puisqu'il comporte onze personnes.

 

 

Citations :

 

Malgré de nombreuses recherches, à propos des citations sur Bazille, je n'ai rien plus trouvé.

 

 

 

 

                                                                Courte Biographie

 

 

Les livres les plus intéressants qui parle de Frédéric Bazille sont :

 

- Catalogue raisonné

- La bibliothèque des arts

 

 

Sites utilisés:

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9%C3A9ric Bazille 

 

http://www.impressionniste.net/bazille.htm

 

http://www.musee-orsay.fr/

 

http://www.evene.fr/celebre/biographie/frederic-bazille-41918.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 17:16

 http://www.devoir-de-philosophie.com/images_dissertations/148526.jpg

 

Biographie


Jean-François Millet est né le 14 octobre 1814 à Greville, dans la manche. C’est un peintre réaliste, pastelliste, graveur et dessinateur français du XIXème siècle. Jusqu'à ses 20 ans il travaille dans la ferme familiale mais en 1833 il est envoyé à Cherbourg par son père. Il y apprend le métier de auprès peintre Paul Dumouchel et de Langlois Chèvreville. Grâce à une bourse octroyée par la mairie de Cherbourg et le conseil général de la Manche, il part à Paris pour continuer son apprentissage dans l’art. Il s’y installe en 1837 et étudie à l’école des Beaux-Arts dans l’atelier du peintre Paul Delaroche. Après il revient à Cherbourg où il réalisera la vente de ses tableaux majoritairement des portraits. En 1840 lorsqu’il revient à Paris, il se détourne du model officiel moderne, il suit l’influence d’Honoré Daumier. A partir de 1842 il expose au salon. En 1848 il expose Le Vanneur qui sera acheté pour cinq-cents francs. De 1849 à 1854 il s'installe à Barbizon. Il y a peint beaucoup de seine rurale (L'Angelus). Il est également l'un des fonsateurs de l'école de Barbizon. En 1853 il se mari avec Catherine Lemaire qu’il a rencontré à Cherbourg. En 1870 il rentre à Cherbourg pour rejoindre sa famille et ses amis. Il meurt le 20 janvier 1875 à Barbizon, en Seine-et-Marne.

 

Et voici une de ses oeuvres très célèbre

 

"L'Angélus", 1858, Musée d'Orsay à Paris 

Huile sur toile

 

http://www.repro-tableaux.com/kunst/jean_francois_millet_205/4274.jpg

 

Deux ouvriers, en plein travail au champs ont posés leurs outils pour se mettre a prier. On devine, à l'arrière plan L'Angélus sonner au clocher lointain.

 

Ses citations

 

Comme beaucoup de peintres, Millet avait des citations. 

Il a dit :

- " C'est le coté humain franchement humain, qui me touche." 

- " Il faut servir le vulgaire à l'expression du sublime."

- " Ce n'est pas tant les choses representées qui font que le besoin qu'on a eu de les représenter, et ce besoin lui même a créé le degré de puissance avec lequel on s'en est acquitté." 

 

Il était surnommé le peintre des paysans. Cela se remarque rapidement, Millet a peint beaucoup de paysans au cours de sa carrière.

 

Par exemple : 

 

" Le semeur", 1850, Musée des Beaux Arts de Boston

 Huile sur toile

 

http://erf-dreux.net/articles/2009_09_20_MilletLeSemeur_w450.jpg

 

Millet a peint un paysans en plein geste pour semer des grains. Le tableau "Les Moissoneurs", est la suite de ce tableau. 

 

Les thèmes principaux de Millet :

 

Les thèmes de Millet sont tous très proche. 

 

Il aimait peindre des portraits et des autoportraits. Comme par exemple son autoportrait, que j'ai affiché avec sa biographie. 

 

 

La réalité a beaucoup inspiré Millet. 

 

" Le Vanneur", 1848, Musée d'Orsay à Paris

Huile sur toile


http://www.artliste.com/vanneur-jean-francois-millet-19-1147-iphone.jpg

 

Millet a peint ce tableau après les récolte desatreuses de 1846. Il à voulu représenter la réalité de la vie paysanne.

La plupart de ces tableaux sur la vie paysanne s'inscrivent dans ce thème. 

 

 

La vie paysanne et les milieux ruraux l'ont également inspirés. 

 

" Les Glaneuses", 1857, Musée d'Orsay à Paris

Huile sur toile

 

http://imagesetlangages.fr/preps/hist_quatre_voix/detournement/detournement_parAB/millet_glaneuses.jpg

 

Ce tableau se refère a la vie paysanne, mais également à la réalité.

 

Analyse : Sur ce tableau figurent deux vieilles femmes et une jeune, elles sont parmi les plus pauvres car elles sont contraintes de glaner des épis de blé afin de se nourrir. Ce tableau illustre ainsi la misère de la population rurale. On peut observer les geste du métier de glanage qui sont se baisser, ramasser et ensuite se relever. La pauvreté est renforcée par l'apparente richesse de la récolte de blé chargée sur les charrettes en arrière plan. Dans le ciel, Millet a représenté des oiseaux, qui eux aussi sont prêts a picoré les grains encore présents. A l'époque, le sujet du glanage était très illustré. Dans son tableau " Les Paysans" Balzac met en évidence le fait que le comte de Montcornet s'oppose au glanage. Quelques années plus tard, Jules Breton a peint des glaneuses qui étaient heureuse d'effectuer cette tâche.

 

" Bergère avec son troupeau", 1863, Musée d'Orsay à Paris

Huile sur toile

 

http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/millet/bergere.jpg

 

Pour cette oeuvres Millet a dit : 

 

" Le côté gai de la vie ne se montre jamais à moi... La plus gai chose que je sais, c'est le calme, le silence, qui est si doux, que ce soit dans la forêts ou dans les terres cultivées." 

 

Les glaneuses, L'Angélus, Le Vanneur et Le Semeur font également partis de ces deux thèmes. 

 

Bibliographie : 

 

Les livres 

- Abécédaire de Millet, 1998

- Robert L. Herbert, Jean-François Millet, Edition des musées nationaux, 1975

- André Fermigier, Jean-François Millet, découverte du XIXe siècle, 1997

- Théophile Sylvestre, Ecrits choisis, L'Echoppe, 1990 --> Biographie

- André Girodie, Jean-François Millet, peintre 1814-1875, 1901


Les sites 

 

- www.wikimanche.fr

- www.wikipedia.fr 

- www.universalis.fr

- www.larousse.fr/encyclopédie

- www.musee-orsay.fr

 

 


 

 

 


 

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 14:47

Elle s'appelait Mina Line et elle avait 15 ans depuis ce qu'il lui semblait une éternité. Tout comme cette éternité avant qu'il ne soit enfin 17h25, lui semblait-il tandis qu'elle patientait tant bien que mal sur sa chaise.

La sonnerie retentit enfin ; et quand elle entendit la petite musique synonyme de liberté, elle rangea ses affaires en un éclair, se leva d'un bond et après un rapide "au revoir", sortit la première de sa salle de classe.

Dans le couloir trop étroit pour autant d'élève, elle se sentait étouffer. Mina voyait tous ces gens décontractés, en jean taille basse, en sweat-shirt à capuche, leurs mains serrées autour de leurs portables, un casque sur les oreilles parfois.

Ils étaient comme des poissons dans l'eau alors qu'elle était  à deux doigts de se noyer.

Elle tourna dès qu'elle le put et sortit à l'air libre par une grande porte vitrée. Mina souffla enfin et traversa la cour, cette belle cour avec son arbre immense dont les branches semblaient vouloir chatouiller le ciel.

Enfin, elle tira une nouvelle porte vitrée et déboucha directement dans le hall...

http://www.uncadeau.com/img/category/6.png

 

 

Elle marchait vite, pressée de rejoindre sa chambre d'interne au lycée Joseph Loth. Elle aurait pu faire ce trajet les yeux fermés ; sans trop d'effort d'ailleurs étant donné qu'elle était épuisée.

Elle traversait le couloir de l'administration en réfléchissant. Que pourrait elle faire après ? Que se passerait il dans sa chambre ?

Elle ordonna ses pensées dans sa tête et regarda autour d'elle : des portes vertes, un sol gris... Elle remarqua que les mousses des fauteuils étaient abîmées et cela la fit sourire, sans qu'elle sache vraiment pourquoi. Cela lui arrivait souvent.

Elle avait désormais chaud, et d'un geste vif la jeune fille dénoua le foulard qu'elle portait autour du cou puis ouvrit sa veste. Elle distinguait l'ouverture de l'escalier, sur sa gauche. Soulagée, Mina pressa légèrement le pas.

Arrivée devant l'escalier, elle trébucha sur la première marche et entendit des rires étranglés. Elle ne se retourna pas et monta directement.

 

Elle était désormais apaisée, loin du bruit et des cours. En fait, elle ne pensait plus qu'à son lit.

La rambarde sous sa main était rugueuse, la peinture verte était écaillée et ce témoignage du temps lui plaisait.

Combien d'élèves avant elle avaient emprunté de couloir ? Pensive, Mina arriva devant la double porte jaune de son internat et la poussa ; comme d'habitude, cette dernière grinçait. Elle trottina gaiement jusqu'à la porte bleue de sa chambre et l'ouvrit en grand.

Elle s'avança dans la pièce et deux secondes plus tard, ce furent ses yeux qui s'ouvrirent démesurément tandis qu'elle regardait le ciel par la fenêtre immense... 

 

 

Suite dans l'espace d'échange des 2B. Le blog ne veut pas modifer mon article avec un texte copié/collé.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 20:20

 

autoportrait au chapeau mou (1857-1858)

Sterling and Francine Clark
Art Institute
Williamstown, Massachusetts

 

 

Edgar Degas

 

BIOGRAPHIE

Edgar Degas est né le 19 juillet 1834 à Paris. Il y passe d'ailleurs son enfance, rue St georges. Fichier:Edgar Germain Hilaire Degas 018.jpgAprès de courtes études de droit, il obtient son diplôme universitaire le 27 mars 1853. Peu de temps plus   tard le 7 avril 1853, il est admis comme copiste au Louvre. Puis, deux ans plus tard, en     1855, il entre a l'école des beaux arts ou il effectue ses études et y acquiert une maîtrise   du dessin, caractéristique majeure de son art. De 1874 à 1886, il confie ses oeuvres à      des expositions impressionnistes, grâce à cela, la peinture devient sa source de revenu   à partir de 1875. Il accomplira enfin sa première (et dernière) exposition personnelle en    octobre 1892. Il meurt le 27 septembre 1917 à Paris.

 

 

 

 

Ballet - L’étoile (1876),

pastel sur papier.

Musée d'Orsay, Paris

 

 

THEMES

Les thèmes qu'il aborde le plus souvent sont les danseuses comme sur le tableau ci-dessus,

la vie quotidienne (comme dans "la famille Bellelli"),

 

 

 

 

 

  La famille Bellelli (1858-1860)

  Huile sur toile

  Musée d'Orsay, Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les lieux clos de spectacle ("l'orchestre de l'opéra" par exemple)

 

 

 

l'orchestre de l'opéra (1868-1869) 

Musée d'Orsay, Paris 

 

 

 

 

et les loisirs ("les cavaliers sous la pluie" en est un)

 

 

 

 

 

 

  Cavaliers sous la pluie (1886)

  Glasgow Museums and
  Art Gallery , Ecosse


 

 

 

 

 

 

ANALYSE: LA FAMILLE BELLELLI

 

La famille Bellelli d' Edgar Degas (1858-1860) est un tableau personnel, car il représente Laure, tante du peintre, son mari le baron Bellelli et leurs filles: Giovanna (a gauche) et Giulia (au centre), en habits de deuil car le père de Laure, Hilaire de Gas, est décédé, son portrait est d'ailleurs encadré a coté de Laure. Celle-ci est imposante, l'air sévère, beaucoup plus visible que son mari que l'on ne voit presque pas, relégué dans un coin du tableau.

Ce tableau retranscrit efficacement les tensions familiale qu'il sévissaient alors dans la famille: le père et la mère sont ici très distinctement séparés, inscrits dans deux compositions triangulaires, leur fille Giulia faisant le lien entre les deux triangles. 

Giulia semble vouloir s'en aller, prête à suivre le chien que l'on voit dans le coin inférieur droit du tableau et qu'elle suis du regard elle est en position de départ de danse, ce qui accentue cette impression de désir de partir et rappelle un des sujets préféré de Degas, les danseuses. Elle est rattachée à son  père par ce regard qu'il semble lui porter, voulant peut être lui aussi fuir cette tension dont est imprégnée le tableau.

Quand à Giovanna, elle est inscrite dans le triangle de la mère, sous sa protection et regarde droit devant elle, vers le peintre, sa joie contrastant avec la morosité de sa mère, en deuil.

 

CITATIONS DE DEGAS

-"La peinture c'est très facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez c'est très difficile"

-"Quand quelqu'un paye un tableau 3 000 francs c'est qu'il lui plaît. Quand il le paye 300 000 francs c'est qu'il plaît aux autres"

-"On met des fils de fer autour des pelouses pour empêcher les gens qui vont y déposer des statues"

-"Le dessin n'est pas la forme, c'est la façon de voir la forme"

 

BIBLIOGRAPHIE

LIVRES

-"le musée du Monde, Série 3: Degas" (source)

-"Degas " par Edouard Hüttinger

-"Degas" la bibliothèque des expositions (source)

 

SITES

-http://www.impressionniste.net/degas.htm (source)

-http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Degas (source)

-www.evene.fr/celebre/biographie/edgar-degas-2467.php (source)

-http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire/commentaire_id/la-famille-bellelli-7077.html?no_cache=1 (source)

-http://www.grandspeintres.com/degas/index.php

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 09:46

sujet de BAC : pp 40 à 46.

 

1) lire les TEXTES : pp 40 à 45

21 Questions.. 2, 4 et 5 p 46

 

Question 2 p 46 : extrait de Candide de Voltaire

 

IRONIE = 2nd degré  (è implicite ; sous-entendu) (risque que l’interlocuteur ne comprenne pas ; ou complicité avec lui è + efficace).

                Décalage entre le propos tenu et la réalité.

fonctionne très souvent à partir de l'antiphrase (mais pas seulement)

. Ex.. • Bravo, je te félicite. (pour un 3/20)

        • Tu aurais pu faire pire...

        Tu progresses = la dernière fois, tu avais eu 02/20

------

- ll 8-9 : «  un fameux médecin (...) pris pitié de moi » -> • « Je fus (...) par reconnaissance la maîtresse de ce médecin »

=> Ce n'est pas pour pitié que le médecin s'est occupée d'elle mais par intérêt, puisque il a vite abusé d'elle

ll 14-15 : • Il est dangereux pour une femme acariâtre ( = de mauvais caractère) d'être l'épouse d'un médecin =  « une médecine si efficace qu'elle en mourut . » (ll 16-17)

-> Le médecin a supprimé sa femme à l’aide d’un « remède ».

 

 

Question préliminaire

 

Le personnage de la prostituée est très présent dans la littérature, mais aussi l’art du XIXème siècle. Maupassant s’en est d’ailleurs fortement inspiré pour sa très célèbre nouvelle « Boule de Suif ». Contre toute attente, celle-ci peut nous inspirer le respect, l’admiration, ou un fantasme tout littéraire … car la situation de ces femmes publiques n’a réellement rien d’enviable. Dans les extraits de la nouvelle « Yveline Samoris » de Maupassant, mais aussi de Candide de Voltaire (écrit un siècle auparavant) et des Misérables de Victor Hugo, ou encore dans la reproduction d’un tableau de Toulouse-Lautrec, Femme assise sur un divan, c’est surtout à la pitié du lecteur qu’il est fait appel : dans le premier texte, on peut même aller jusqu’à parler du registre tragique, puisqu’il est d’emblée question de mort, d’une « dame en noir » (l 2) qui porte le « deuil de sa fille » (l 3). On nous raconte, par la suite, que cette dernière s’est tuée en constatant la vie dissolue que menait sa mère, incapable de changer. On nous la décrit comme une fille « honnête » (l 10) et aussi « une innocente, une ignorante, une naïve » (l 43) qui ne peut accepter la vie « aventurière » (l 35) et même « vicieuse » (l 36) de sa mère. C’est donc moins ici la prostituée que l’on plaint, que les dommages collatéraux que sa situation peut provoquer. Néanmoins, c’est bien elle, aussi, qui nous est présentée comme étant en deuil de sa fille pourtant chérie.

Dans le texte de Voltaire, Paquette est également une jeune fille innocente dont les hommes puissants ont abusé ; elle se décrit comme « la plus malheureuse de toutes les créatures » (l 12), « obligée » de pratiquer un « métier abominable qui vous paraît si plaisant » (ll 22-23) et « exposée à toutes les insultes, à toutes les avanies » (l 27) : on ne peut que s’apitoyer sur son triste sort. Comme on le fait pour le personnage de Fantine, la mère de Causette des Misérables de Victor Hugo. Ses conditions de vie sont lamentables : elle loge dans une « mansarde » (l 2), n’a même plus de lit mais un « matelas à terre et une chaise dépareillée » (l 7) ; elle tousse beaucoup (l 20). Pour conclure, le narrateur nous dit, en une phrase sèche et brutale, « L’infortunée se fit fille publique » (l 37), conséquence inévitable de sa longue et misérable déchéance.

Dans le tableau de Toulouse-Lautrec, on retrouve évoquées toutes ses idées : une femme nue, qui semble fragile, isolée, triste et pensive ; un doigt dans la bouche comme une enfant apeurée, assise sur un pauvre divan.

On le voit donc, ces trois textes ainsi que le tableau utilisent le registre pathétique pour mieux dénoncer le sort réservé aux prostituées. Ils ne cherchent pas à le magnifier, comme on peut le voir ailleurs (comme dans le célèbre tableau Olympia de Manet), mais à mettre en avant ce qu’elle a de révoltant et d’insupportable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre exemple (d’une élève )

 

Le registre dominant commun aux textes A (extrait d’ « Yveline Samoris » de Maupassant), C (extrait de Candide de Voltaire), D (extrait des Misérables de Victor Hugo) et du document (reproduction en noir et blanc d’un tableau de Toulouse-Lautrec) est le registre pathétique, car l’auteur suscite la pitié du lecteur, étant donné que les personnages sont pauvres et malheureux : « elle passait son temps à pleurer et à songer » (ll 18 et 19 du texte D), « l’infortunée » (l 37 texte D), « un abîme de misère » (l 24, texte C) ; « je suis une des plus malheureuses créatures du monde » (l 32, texte C.

Chaque auteur cherche surtout aussi à susciter la compassion en jouant sur la sensibilité et les émotions du lecteur, notamment parce que les personnages se plaignent un peu : « Ah !monsieur, si vous pouviez vous imaginer ce que c’est que (…) d’être exposée à toutes les insultes (…) » (ll 24 à 27 ; texte C), ou sont à plaindre : dans le texte D, les conditions de vie de Fantine sont lamentables : elle loge dans une « mansarde » (l 2), n’a même plus de lit mais un « matelas à terre et une chaise dépareillée » (l 7) ; elle tousse beaucoup (l 20).

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 15:37



I)les dates qui ont marqué sa vie:

-Il est née le 28 septembre 1823 à Montpellier;
-en 1840 il rentre aux beaux-arts de paris;
-il devient célèbre avec son tableau «La Naissance de Venus» en 1863;
-lors de l'Exposition Universelle de 1867 il reçoit la croix de chevalier de première classe de l'ordre du mérite de Saint Michel  et reçoit également pour la deuxième fois la médaille d'honneur du salon;
-membre du jury en 1876 il refuse deux œuvres de Manet, il est de plus en plus mis en opposition avec les impressionnistes et les naturalistes, surtout avec Manet, et Cabanel est souvent critiqué par Zola;
-il décède le 28 janvier 1889 à Paris, puis en 1892 un monument est construit en son honneur par Jean Camille Formigé, avec un buste en marbre et sculpture;
-pendant l'été 2010 au musée Fabre a lieu la première rétrospective sur Alexandre Cabanel: la tradition du Beau, cette rétrospective regroupe beaucoup de tableaux et dessins de lui qui viennent de chaque coin du monde, par exemple du Dahesh Muséum of Art à New-York, du Musée de l’ermitage à Saint-Pétersbourg.

II)les lieux qui ont marqué sa vie

-Montpellier: c'est son lieu de naissance, il y commence son apprentissage à l'école des Beaux-arts;
-Paris: il y va en 1839 grâce à une bourse, y passera la majeur partie de sa vie et y meurt en 1889;
-le «Salon» lieu d'exposition où il a connu son heure de gloire grâce a la «Naissance de Venus»
-l’École des Beaux-arts de Paris: il y a reçut tous les honneurs, y a formé plus de 100 élèves. Il était lui même élève de François-Edouard Picot.

III) Phrases prononcé par lui:

-Il a affirmé se consacrer: «à la peinture, [sa] seule maîtresse»
-Il défend Manet et son portrait pertuiset, le chasseur de lion  en s'écriant: «Messieurs, il n'y en a pas un qui soit fichu de faire une tête comme ça en pleine air!», ce qui prouve que Zola exagère  en opposant catégoriquement Cabanel à Manet, Cabanel est capable de reconnaître un beau tableau et reste malgré tout ouvert contrairement a ce que veut faire croire Zola (même si Cabanel reste un peintre académiste).

IV) Phrases dites sur lui: 
 
-De tous les peintres académiste, Cabanel fût à la fois le plus adulé et le plus critiqué» Jean Nougaret, académie des sciences et Lettres de Montpellier,
-M. Cabanel […] à montré beaucoup de douceur et d'indulgence» Zola dit cette phrase ironiquement car selon lui Cabanel est farouchement opposé aux Impressionnistes alors que Cabanel est plus ouvert que ça.

V) les sites les plus intéressants parlant de lui:

-http://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Cabanel/15137
c'est le site du Larousse
-http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Cabanel
c'est le site de wikipédia
-le site du musé Fabre à Montpellier
-http://www.insecula.com/contact/A005672.html
c'est le site d'Insecula
-http://www.latribunedelart.com/alexandre-cabanel-1823-1889-la-tradition-du-beau-article002763.html
c'est le site de la tribune de l'art
 

 

VI) les livres  parlant de lui:

 -Alexandre Cabanel, 1823-1889 : la tradition du beau , paru en 2010
-La gloire de Victor Hugo : Catalogue exposition, Paris, Grand Palais, 1985-1986
-Chef d'oeuvre de la peinture : Musée Fabre, Montpellier
-Maestà di Roma,Da Napoleone all'Unita d'Italia : Catalogue des dessins, Académie de France à Rome, Villa Médicis, 2003


Ses œuvres:


la naissance de Venus

naissance-de-venus.jpg

 il à réalisé ce tableau en 1863 qui est exposé Musée d'Orsay à Paris, qui connût le succès quand il fut exposé au Salon  où elle fût acquise par Napoléon III. C'est un parfait exemple de l'art conventionnelle qui emporte l'adhésion du public qui ne choque personne. Le thème mythologique n'est ici, qu'un prétexte pour aborder le nu idéal, mais lascif. Cabanel représente le nu académique, on voit la déesse Vénus sur l'océan étendue lascivement avec des anges voletant au dessus d'elle; elle est entièrement nue avec la peau parfaite et pâle, les formes idéales; elle représente bien l'idéalisation du nu du 19ème siècles
Il y a deux partie qui s'affronte autours de cette œuvre:
-ceux qui, comme Théophile Gautier, estiment que cette déesse représente la femme parfaite, qui charme et séduit sans procurer du désir, qu'elle est élégante, toute en finesse, moins nature mais plus belle poétiquement parlant et plus pure. C'est une œuvre fascinante
faites de coloris «frais» et du coup dégage de la fraîcheur, dans le bon sens du terme ( toujours d'après ceux qui défende cette œuvre).
-en opposition, il y a ceux qui, comme Émile Zola, critique vivement cette œuvre l'accusant de n'être absolument pas réaliste, d'ailleurs Zola lui reproche que la déesse a l'air d'être en «sorte de pâtes d'amande blanches et rose». Zola dit «faire peu de cas de toute la poudre de riz de M. Cabanel» ce qui signifie qu'il trouve que Cabanel embellie trop la réalité et fait un nu qui n'a pas d’intérêt puisque pas réaliste. Zola dit également préférer  les œuvre de Manet aux œuvres sans vie de Cabanel , se soucier très peu de ces images coloriées et de ces toiles où il ne trouve rien de vivant et déclarer que seul le tempérament l'intéressait (ceux qui sont des mots très dure! ).
 

 

Écho


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Cette toile à été réalisé en 1874 et est actuellement au Metropolitan Museum of Art à New York, on peut dire aussi la nymphe écho, elle représente encore une femme nue même si elle est à demi couverte cette fois ci.  Dans la mythologie grecque , Zeus trompa Héra avec cette nymphe, qui avait une superbe voix, et Héra pour punir Écho d'avoir séduit Zeus et sûrement un peu par jalousie lui retira sa voix et la condamna a répéter la fin des phrases dites par les gens. C'est l'explication que donnais les grecs pour expliquer le phénomène de l'écho. Sur le tableau on la vois l'air horrifier certainement après avoir été punit par Héra. On voit toujours la peau parfaite comme les seins, mais le décor sur le quelle elle est assis est moins beau plus sombre, et moins tout lisse, uniforme, il exprime plus le cri (Édouard Munch le cri), comme la tête de la nymphe.


L'ange déchu

 

l-ange-dechu.jpg


Il a peint cette œuvre en 1848 et elle est conservé au Musée Fabre a Montpellier. Elle est, selon les so

urces un authentique chef d’œuvre du romantisme tardif. Dans la religion chrétienne l'ange déchu c'est le diable, or là, si on zoome sur la tête de l'ange on le voit en train de pleurer, comme si il regretter ses erreurs, qu'il se repentait. Cabanel pose donc la question: que ce serait-il réellement passé si le diable avait regretter et quelle conséque

nce cela aurait eu sur l'humanité? Ce n'est plus une scène de la mythologie grecque mais une scène de la religion chrétienne, on est donc bien dans de l’académisme.



Phèdre

phedre.jpg

Cette toile a été peinte en 1880 et est conservé au musée Fabre a Montpellier. Les contrastes de lumière mettent en valeur la dimension tragique de cette scène de désespoir qui représente le sublime, qui est un idéal de la peinture
académique . On dirai que Cabanel a représenté l’ensemble des tourments de l’héroïne de Racine, qui est une pièce de théâtre, on voit le corps de l’héroïne quasiment livide et les membres alanguis de sa servante.


Ophélia

ophelia.JPG
Cabanel la peinte en 1883. Ophelia est un personnage dans Hamlet qui devient folle après la mort de son père. Elle est retrouvé noyé dans un ruisseau, on ne si pas si elle c'est suicidé ou pas. On retrouve les
caractéristiques de Cabanel: peau lisse et claire, arrière-plan uniforme, couleur rose, blanc, brun. La lumière éclaire Ophélia, on la voit en train de chuter accidentellement ou pas?

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 21:08

Claude Monet

Biographie:

 

C’est le 14 Novembre  1840 que Claude Oscar Monet Naît à Paris .En 1857 alors que sa mère décède Claude décide d’abandonné ses études. Mais c’est sa tante qui l’encourage pour qu’il continue le dessin. Il vend alors ses caricatures signé O. Monet chez un commerçant spécialiser ou expose également Eugène Boudin un grand peintre impressionniste. En 1861 et 1862, Monet sert dans l'armée en Algérie.  Il quitte donc l'armée grâce a sa tante, mais n'aime pas les styles traditionnels de peinture enseignés à l'académie. En 1862, il retrouve Eugène Boudin, lors de son séjour à Sainte-Adresse et à la ferme Saint-Siméon à Honfleur. De sa période honfleuraise, Monet conservera un attachement et ils auront une influence essentielle dans la genèse de son art. La mêmeannée, il commence à étudier l'art dans l'atelier de l'École impériale des Beaux-Arts dirigé par Charles Gleyre à Paris, où il rencontre Pierre Auguste Renoir avec qui il fonde un mouvement artistique qui s'appellera plus tard impressioniste.

5 Thème:

          -La nature

         -La vie quotidienne

        -paysage intemporels

        -La Seine

        -Les voilliers

Citation de Monet:

 

« Ce que je ferais ici aura au moins le mérite de ne ressembler à personne, parce que ce sera l’impression de ce que j’aurais ressenti, moi tout seul »

« La couleur est mon obsession quotidienne, ma joie et mon tourment. »

« Chaque jour je vous espère. »

« Si je suis devenu un peintre, c'est à Eugène Boudin que je le dois ».

Ses 5 oeuvres:

Essai de figure en plein air(vers la gauche) (1886)

       Huile sur toile

       130.5cmX89.3cm

 

 

Nymphéas Bleus(1916-1919

Huile sur toile

204cmX200cm

Portrait de madame Gaudibert(1868)

Huile sur toile

216.5cmX13805cm

Femmes au jardin(1866)

Huile sur toile

255cmX205cm

La capeline rouge ,portrait de madame Monet

Huile sur toile

99cmX79.8cm

L'analyse de l'oeuvre principale:

Le Bassin aux Nymphéas,harmonie verte:

En 1893, Monet entre en possession d’une parcelle de terrain au sud de sa maison en Giverny. Il souhaite y crée un second jardin, « un jardin d’eau ».Malgré l’opposition d’une partie des habitants du village, le peintre obtient l’autorisation  de réaliser son projet. Les travaux auront duré les 6 derniers mois de l’année. C’est ainsi qu’il fait de se lieux un endroit de culture, de plantes aquatiques. C’est à partir de 1898 que Monet commence à s’inspiré de son jardin et peindre beaucoup de c’est tableaux contenant le  « pont Japonais ».

Livres:

-Claude Monet (1840-1926)

-Claude Monet Une Vie

-Nymphéas

-Monet et son temps

Sites:

http://www.monet2010.com/fr#/galerie/102/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Monet

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 21:07

 Honoré Daumier (1808 - 1879)

 

honore-daumier.jpg

Honoré Daumier est né à Marseille le 26 février 1808.

C'est un peintre caricaturiste et sculpteur français. Il a débuté en tant que commis libraire, il fait son apprentissage chez un imprimeur lithographe, et étudie les maîtres dont Rubens et Goya en particulier, au Louvre.

Il a fait ses premiers dessins en 1829 pour la revue "La Silhouette" après avoir rencontré Charles Philipon. 

Il a été condamné en 1832 à six mois de prison qu'il a purgé à Sainte-Pélagie à cause de sa caricature de Louis-Philippe en Gargantua dans la revue "La Caricature". 

Il arrête son activité de caricaturiste politique en 1835 à cause de la mise en place d'une loi qui instaurait la censure de la presse et donc la cessation de la parution de la revue "La Caricature".

Il commence à se consacrer à la satire des moeurs bourgeoises qu'il poursuivra jusqu'en 1848

En 1849, il expose son premier tableau "Le Meunier, son fils et l'âne" au Salon. 

La première exposition rétrospective de ses oeuvres dans la galerie Durand-Ruel date de 1878.

Il meurt à Valmondois le 10 février 1879.

 

Il est originaire de France, plus précisément de Marseille. Il part vivre à Paris à l'âge de 8 ans. 

En 1865, il part à Valmondois dans une maison située au centre du village. C'est d'ailleurs là qu'il décèdera en 1879.

 

5 oeuvres principales :

 

 

gargantua-honore-daumier.jpg

"Gargantua" 

Caricature lithographie d'Honoré Daumier qui date de 1831, qui représente Louis-Philippe 1er, cette oeuvre lui a également valut six mois de prison.

 

 

Les 5 thèmes qui inspirent Honoré Daumier et qui ressortent le plus souvent dans ses oeuvres sont : la pauvreté, le théâtre, la vie sociale et politique, les mouvements scientifiques de son époque mais aussi l'Antiquité lorsqu'il publie dans "Le Charivari" 50 planches aux thèmes antiques, dont 17 illustrant l'Odyssée, l'Illiade et le Télémarque de Fénelon.

Il n'y a qu'une seule citation d'Honoré Daumier, c'est la suivante : "Les femme supportent des fardeaux qu'aucun homme ne pourrait supporter".

Citation citant Honoré Daumier : "Ce gaillard là à du Michel-Ange sous la peau !" de Honoré de Balzac.

 

 

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"Victor Hugo" d'Honoré Daumier

Publiée le 20 Juillet 1849 dans "Le Charivari". C'est une caricature de Victor Hugo qui a été publiée après les élections législatives de 1849. Elu 10e à Paris, ses publications font office de piédestal.

 

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"Capitulation de Sedan" d'Honoré Daumier

Lithographie publiée dans "Le Charivari" en 1870, le 22 septembre. Cette caricature fait référence à la défaite des français lors de la bataille Franco-Prussienne.

 

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"Une discussion littéraire" d'Honoré Daumier

Publiée dans "Le Charivari" le 27 février 1864, il s'inspire du théâtre et de l'attitude des acteurs ainsi que de celle des spectateurs.

 

ecce homo d'honoré daumier

"Ecce homo" d'Honoré Daumier 

Expression latine qui veut dire "Voici l'homme", cette oeuvre représente Jésus couronné d'épines. Elle est conservée au musée Folkwang d'Essen.

Analyse :

 

les-poires-honore-daumier.jpg

"Les Poires" d'Honoré Daumier, est une oeuvre qui réflète la détérioration de la popularité de Louis-Philippe 1er, en 1831. 

C'est sous la direction de Philipon que Daumier transforme la figure du roi en poire. Ce fruit représente la bétise et la complaisance. L'altération insensible des traits du visage, produit au final un effet grotesque. 

Parue dans le journal "La Caricature".

 

Les 5 livres qui parlent le plus d'Honoré Daumier sont : Honoré Daumier - Roi de la caricature Peintre et Sculpteur de Charles Armand Klein ; Honoré Daumier : du rire aux armes de Laurence Goux, Sylvie Gonzalez et Dominique Lobstein ; Honoré Daumier de Pierre Cabanne ; Daumier, sculpteur, les bustes des parlementaires, 1979 de Jean-Claude Romand ; Daumier et la caricature, 2008 de Ségolène Le Men.

 

Les 5 sites qui parlent le plus de lui sont : wikipédia ; www.honoré-daumier.com ; bnF.fr et arts.forumculture.net.

 


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