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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 18:17

Il était 7h40 quand gabriel quitta sa chaude et confortable maison pour regagner son lycée. Il ouvrit la porte et sentit immédiatement le froid lui carresser le visage dans cette nuit obscure d'un froid matin d'hiver, mais cela était loin de le décourager, il avait déjà connu pire, et il fallait de toute façon qu'il gagne son établissement. Il prit donc son courage à deux mains et s'engagea dans la rue en direction du lycée. En chemin, il croisa beaucoup de collégiens étant donné que sa maison se trouve a proximité d'un des collèges de sa ville. Il les devisageait tout en écoutant de la musique comme à son habitude, et ces derniers baissèrent leur regard à sa vue, par signe de respect envers le plus âgé.

 

Une cinquantaine de mètres après être sorti de chez lui, il eut atteignit le square. Cet endroit était peu rassurant de nuit, car les lumières faisaient un jeu d'ombre avec les arbres, donnant l'illusion d'un potentiel poursuivant. Mais il avait l'habitube; tous les matins depuis plus de deux ans, il empruntait sans cesse le même chemin, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il fasse beau ou qu'il neige, l'itineraire restait toujours inchangé. Au millieu du parc, en face de l'église, il se stoppa net pour consulter l'horloge de son portable, et il remarqua avec stupeur qu'il était en retard. Il pressa donc le pas pour enfin sortir du square et regagner la rue principale.

 

Gabriel n'était plus très loin de son objectif, il ne l'apercevait pas encore, mais vit cependant quelques visages familiers des differentes personnes croisées dans les couloirs de son lycée. Arrêté devant le passage piéton, il attendait avec impatience qu'une voiture le laisse passer, toujours par souci de temps. Un des véhicules lui céda enfin le passage, il le remercia puis traversa pour se rendre de l'autre côté, et s'enfoncer dans une petite ruelle adjacente. Il atteignit le bout de la rue et pu enfin apercevoir son lycée. Il traversa donc un parking, les doigts gelés, mais en vitesse, pour ne pas rater la sonnerie d'entrée en cours. Il atteignit enfin la façade du lycée et la sonnerie n'avait pas encore retenti, il coupa sa musique, entra dans le lycée et...

 

  

 

...il se pressa d'atteindre sa salle ou il avait cour, c'etait une journée de cour ordinaire qui se termina a 17h30.

a cette heure la, la nuit était déjà tomber, il refit donc le meme chemin qu'au matin mais dans le sens inverse. au moment de traverser le parc, il eu comme un mauvait préssentiment, comme si quelque chose allait ml se passer ce jour la, il décida donc de le contourner, puis il fini le chemin tranquillement jusqu'à sa maison.

Ce soir la, au moment d'aller se coucher, Gabriel était anxieu, il se sentait mal et ne parvenait pas a touver le sommeil, et il avait également des penssées horrible, il pensait a des meurtres qui se déroulait juste a côter de chez lui.

le matin fut venu et Gabriel se sentait toujours aussi mal, sa mère lui dit donc qu'il n'irait pas en cours aujourd'hui, et qu'il resterait se reposer. Il passa sa journée a dormir et ne se reveilla que le lendeman matin a 6h00 quand son reveil retenti.

Ce matin la, il lu le journal du jour et alas a la page de pontivy, et a ce moment la, il remarqua avec horreur l'article portant sur une affaire de meutre: "trois adolescents ont étés sauvagement assassinés par strangulation, l'avant veille dans le parc St Joseph, la police n'a pas encore pu identifier le ou les meurtrier, tout en sachant que ce mode opératoire n'avait encore jamais été utilisé, ce qui laisse les policier perplexes et qui les ammènent a penser a une querrelle qui se serait mal terminée l'enquête est en cour..."

 Il repenssa immédiatement a toutes ces idées horribles qui lui étaient venu a ce moment la, et il cru a une coïncidence et ce dit que ce n'était que du hasard, mais il était quand même inquiet de ce qui c'était passé.

Ce matin la, il repris le chemin du lycée, et comme d'ordonaire, il traversa le parc St Joseph. Quand soudain il appercu les ombres inquietantes, mais elles n'étaient pas comme d'habitubes, les formes n'étaient pas les mêmes, habituelement, il pouvait parfaitement distinguer la forme des feuilles refletée par la lumière des révèrberes et ce matin il voyait la forme d'une personne, il pouvait parfaitement distinguer une silhouette avec la tête, les bras, le buste, les jambes... Et au moment ou il se retourna pour regarder le propriétaire de cette silhouette, il ne vit rien, comme si cette ombre n'était que le fruit de son imagination.

d'un coup, la silhouette lui montra une direction du doigt comme pour lui désigner quelque chose à allez voir, gabriel suivit donc les consignes dictée par le spectre noir, et alla immédiatement voir ce qu'il voulait lui montrer, il fit quelques pas, et tombas nez à nez avec le cadavre encore chaud d'une jeune fille qu'il ne connaissait pas.

Gabriel fût pris d'une térrible crise de tétanie, il ne pouvait plus bouger un muscle, car il était terrorisé par le maccarbre spéctacle de cette scène. Quant il revint enfin à lui, il décida d'examiner un minimum le corp, tout d'abord, il vit des marques violettes d'étranglement dans son coup, la manche de la défeinte était déchirée dans l'intérieur du bras et du sang avait coloré le tissu de rouge d'un rouge écarlate, intriguer, Gabriel décida de soulever la manche, et la, sur son bras, était gravé: "Gabriel, tu est le prochain..."

Il perdu son souffle, devint tout blanc et partis dans une crise d'angoise, il commenca a paniquer et parti en courant en direction du lycée. Une fois arrivé au lycée, il se rendit en cour comme si de rien était, il avait retrouvé ces ésprits et travailla jusqu'à midi en non stop. Arriver l'heure du déjeuner, il se rendit au WC pour boire un peut d'eau, juste au dessus du lavabo se trouvait un miroir, il s'en servit pour se recoiffer, a ce moment la, il vit un homme d'une quarantaine d'années graver quelques chose sur la porte en bois des water, il se retourna donc pour lui demander si tout allait bien, et quand il se retourna, l'homme avait disparu, mais les inscription continuait d'aparaitres, elles disaient: "profite bien du peu de temps qu'il te reste à vivre". Grabriel se hâta de ce retourner et regarda de nouveau dans le miroir, l'homme était réaparu, il se tenait debout face à Gabriel, ce dernier pouvait voir son visage, il avait une une entaille ensanglanter très profonde au niveau de la gorge, il était chauve et tout son visage était brulés, cet homme était mort...

Il ne pouvait le voir que a travers un miroir,  et comme au matin, il pris la fuite sans ses affaires, mais pas en diréction du réfectoire, il rentra chez lui.

Une fois arriver au pas de sa porte, il sonna et on lui ouvrit, il se pressa d'aller dans sa chambre pour prendre un miroir et un couteau de commando de l'armée, il avait l'intention d'en finir avec la persecution de ce spectre, mais avant de sortir de chez lui, il ecrivit un rapport personnel de ce qui venait de lui arriver et il pris enfin la porte.

il était 14h00 tapante quand il arriva dans le parc ou tout commenca, il appela plusieur fois la silhouette à venir à lui, et il se servit du miroir pour l'appercevoir.

tout a coup, il sentit quelque chose lui prendre le bras ou il tenait le couteau et le serrer très fort, il regarda avec le miroir et revit l'homme au visage brulé. L'homme entraîna le couteau que tenait Gabriel, directement dans sa gorge, l'homme lui créa une entaille comparable à la sienne, d'une oreille a l'autre, ne laissant aucune chance au jeune homme.

Gabriel mourut quelques secondes après s'être fait sauvagement attaquer.

La police allas recuperer le rapport rédiger par Gabriel pour l'examiner, mais ce dernier c'était transformer en lettre de suicide...

 

FIN

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 15:17

 

Il était 7h30, le bus venait de déposer les lycéens dont Nina qui elle attendait dans le car que tout le monde
descendent, car sinon, les gens poussaient pour sortir. Deux minutes plus tard, elle sortait. Ce matin là, Nina ne se sentait pas très bien, elle n'avait pas eu le temps de prendre son petit-déjeuner car elle s'était levée en retard. En plus, elle avait froid, normal, on était en hiver. Elle ne pensait pas venir en cours ce jour là comme beaucoup de lycéens, car ils avaient annoncé de la neige et ils pensaient que les cars ne seraient pas passés. Malheureusement pour Nina, son car était venue la chercher.

.

 

 

En descendant du car, il pleuvait, alors elle sortait son parapluie et elle attendait pendant au moins dix minutes l'arrivée de ses amies. En attendant, elle prit son portable et ses écouteurs pour écouter de la musique. Elle regardait les gens passer ; certains se dépêchaient, d'autres attendaient. Certaines personnes envoyaient des messages ou étaient au téléphone. Beaucoup de personnes fumaient, elle non. Nina regardait les lycéens descendre de leur bus, certains se faisait bousculer ou pousser. Les pensionnaires ouvraient les soutes pour prendre leurs valises puisqu'ils restaient au lycée tout la semaine et ça pour rien au monde Nina ne l'aurait voulu, elle détestait l'internat. Elle préférait rentrer chez elle tous les soirs même si elle rentrait tard et même si elle devait se lever tôt le matin. Nina attendait encore, elle commençait à avoir très froid et à être mouillée. Elle reçu un message de Clara, son amie, lui disant qu'elle arrivait dans deux minutes. Nina était contente car elle avait des choses importantes à lui dire. Et deux minutes plus tard, la voilà, ainsi que son autre amie Ambre. C'était ses meilleures amies.

 

 

 

Toutes les trois prirent le chemin du lycée. Elles longèrent la rue du Caire. Nina s'arrêtait toutes les trente secondes pour dire bonjour à des gens qu'elle connaissait. Ambre allumait une cigarette et en proposa à Nina et Clara mais elles refusèrent. Les filles arrivèrent au niveau du passage piéton, ici, un gendarme faisait la circulation car le matin il y avait pleins de voitures et c'était dur de traverser. Nina et ses copines passèrent sous la surveillance du gendarme. Puis les filles commencèrent à parler des vacances. Les filles avaient hâte au vacances, surtout Nina. Pendant qu'elles traversaient le chemin des écoliers pour accéder au lycée, Nina reçu un coup de téléphone. Elle s'arrêtait pour répondre et ses copines continuèrent leur route car elles commençaient plus tôt que Nina puisqu'elle n'était pas dans la même classe. Clara et Ambre lui fit un signe de la main et partirent.

Cinq minutes plus tard, Nina avait finit de parler au téléphone. Elle continuait son chemin et elle entrait dans son lycée.

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 14:41

 Ça y est la sonnerie du lycée retentit, la journée est finie, tout le monde se bouscule pour sortir en premier de la classe, sauf Chloé qui est toujours l’une des dernières à sortir. Jade son amie l’attend toujours à la fin des cours car elles sont inséparables. Elles ne font que rire ensemble et quand elles ne rient pas elles parlent. Arrivée en dehors du lycée Chloé marche sur le trottoir qui borde le lycée, elle regarde le peu d’arbre qu’il y a autour d’elle qui perdent leurs feuilles et se dit que l’été est fini,  l’automne arrive. Elle sent quelques gouttes sur son visage, le moral baisse, elle a horreur de cette saison. Pour Sarah cela représente la pluie, le froid, la nuit qui tombe de plus en plus tôt et le jour qui se lève de plus en plus tard.  

 

 

 

Elle marche avec son amie Jade et discute de leur journée, de leurs devoirs pour ce soir et de leur manque de courage pour les faire. Pour rire et oublier les cours, elles se rappellent les moments agréables de la journée, comme ce midi quand Chloé a coupé son  pain et l’a accidentellement projeté sur la table d’à coté, ce qui les avaient  fait rire pendant au moins dix minutes. Elles parlent aussi des gens qu’elles croisent sur le trottoir.

 

Arrivée à la plaine, Jade dit au-revoir à Chloé car son bus se trouve à l’opposé de cette dernière, Chloé se retrouve seule pour attendre son bus. Pour faire passer le temps plus vite elle prend les écouteurs de son portable  et met de la musique à fond dans ses oreilles. Elle sait très bien que cela n’est pas bon pour sa santé, ses parents le lui ont dit plus d’une fois, mais plus ils lui disent et plus elle s’entête à augmenter le son.

Elle regarde les gens qui passent, les groupes d’amis, les couples et se dit qu’elle aussi aimerait bien être amoureuse, alors elle détourne la tête et regarde les personnes qui la font rire ou simplement sourire. Elle voit enfin au loin son car qui arrive, il n’est encore que sur le pont et met au moins 10 minutes avant d’arriver. Lorsqu’il arrive elle ne perd pas de temps, elle monte directement en disant  bonjour au chauffeur Jean-Claude et s’asseoit à la même place le matin comme le soir et se dit enfin la journée est finie !!!

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:07

    Direction le bus


Il avait eu 16 ans la semaine dernière. Il avait souvent ce regard vide et sans expression. Ses yeux marrons et ses cheveux noirs faisaient ressortir sa pâleur incomparable. Il était là, 17h20. Il attendait impatiemment mais pas trop, le retentissement de la sonnerie. Chaque vendredi soir il n'avait qu'une seule hâte, c'était de rentrer chez lui pour jouer à la console et se dire que « ça y est, c'est le week-end ! ». Il avait pour habitude de regarder sa montre toutes les cinq minutes. Il savait que son week-end n'allait pas être comme tous les autres, plein de repos et de réconfort. Il prévoyait toujours des samedis et des dimanches bien chargés. Ce jour là, il avait plutôt l'air méfiant que pressé. Il était seul au fond de la classe, à mordiller son stylo déjà bien abîmé. Il avait la tête en l'air, il rêvassait. Bien qu'il soit fasciné par la grande littérature française il ne portait plus aucune attention au cours, pourtant très intéressant de son formidable professeur. Il était ailleurs, il n'était pas bien concentré.

 

lycee-joseph-loth-copie-1

Au final, il ne vit pas le temps passer. La sonnerie très mélodieuse du lycée Joseph Loth de Pontivy retentit. Elle était très particulière, elle plaisait à beaucoup d'élèves pendant quelques semaines puis au final cette fameuse sonnerie devint comme toutes les autres, énervante d'un côté et cool de l'autre. Il sortit de sa classe, pas bien pressé. Dans les couloirs il se fit comme à chaque sortie de cours, écrasé, voir ratatiné par cette foule monstrueuse d'élèves ! Lui qui était si maigrichon tel un squelette, il n’eut pas d'autre choix que de se laisser pousser par le troupeau d'ados tous plus impatients les uns que les autres de retrouver leur bus. Il sortit du lycée avec le grand soulagement de pouvoir enfin respirer. Oui, c'est étouffant de rester assis pendant des heures entières...


   scolaire.jpg

                                                      
En sortant il croisa Eva, cette chouette voisine qu'il connaissait depuis maintenant 11 ans. Il adorait prendre le bus avec elle. Ils descendirent ensemble du lycée. En direction de la Plaine il croisa Lucas, son petit cousin de 10 ans. Il était en train de s’empiffrer de bonbons comme d'habitude. Il continua son chemin après lui en avoir réclamé quelques uns. Il passa à côté d'un abri bus rempli d'élèves. Il avait remarqué depuis plusieurs jours qu'une charmante jeune fille le regardait du coin de l’œil mais comme d'habitude, il continua sa route. Il était très timide. Il traversa la route et vit son bus fermer ses portes. Il courut après, tendit son bras le plus possible et toqua à la grande porte du bus ! Le chauffeur freina et ouvrit ses portes. Il rentra d'un air gêné et remercia cette jolie conductrice. Comme d'habitude il était à la limite de louper son bus. Il fila se mettre à côté d’Éva et repensa au fameux week-end qu'il allait passer...  

Julie Toriellec.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:03

 

 

C’était un vendredi après midi, il était 15h28 plus que deux petites minutes et ça serait le week-end car un vendredi sur deux Caroline finissait les cours à 15h30. Les deux minutes étaient passées, la cloche du lycée retentit, elle rangea donc son cahier, sa trousse dans son sac et ainsi quitta la salle de cours. Aussitôt sortie, elle prit son portable pour consulter ses messages comme tous les adolescents. En effet Caroline avait 15 ans et était scolarisée au lycée Joseph Loth, à Pontivy en classe de seconde, et comme presque tous les adolescents elle avait un téléphone portable. Elle consultait ses messages pour savoir où elle devait rejoindre ses amis.

 

Son car n’arrivait seulement qu’à 17h20 à la rue du Caire pour partir à 17h40 donc il fallait bien qu’elle comble ce vide de deux heures. Pour attendre son moyen de transport elle rejoignait des amis. De temps en temps elle allait au bar,dénommé le Saint Patrick qui était situé tout près du lycée, à même pas cinq minutes de marche. Dans cet établissement Caroline et ses amis préfèraient aller dans la salle du fond car à cet endroit on pouvait fumer et c’est ici que se rejoignaient beaucoup de jeunes.Elle prenait un petit chocolat, le plus souvent en hiver pour se réchauffer et lorsqu’arrivait le beau temps, les températures plus élevées elle prenait une limonade pour pouvoir se rafraîchir. Des fois aussi pour passer le temps elle faisait avec ses amis une partie de billard ou de babyfoot, Caroline choisissait toujours les meilleurs joueurs dans son équipe car elle était mauvaise perdante, et donc elle avait horreur de perdre. Mais la plupart du temps ils restaient autour de leurs boissons, et parlaient de tout et de rien et rigolaient beaucoup. Caroline était beaucoup appréciée, elle adorait rire et faire des blagues.

 

Puis arriva 17h20, Caroline et ses amis durent quitter le bar pour aller rejoindre leurs cars respectifs. Elle prenait son car rue du Caire avec quelques amis mais d’autres prenaient le leur à la Plaine. Ils prirent le petit chemin qui rejoignait le lycée Joseph Loth à la rue du Caire. Qui était nommé le chemin des écoliers car presque tous les lycéens l'empruntaient et ce dernier était étroit, donc des fois il fallait un peu se serrer. Arrivée à la fin de celui ci elle dit au revoir à ses camarades qui rejoignent la Plaine pour prendre leurs cars, un dernier signe de main avant de ne plus voir ses amis, un petit coeur fait avec les mains pour leur montrer qu'elle les aime et elle se dirige vers la rue du Caire, où elle rejoint encore d’autres copains, ensuite elle fume une cigarette et monte dans le car. Elle s'impatiente déjà de retrouver ses copines le lundi matin pour leur raconter son week-end de folies.

 

Sauf que Caroline ne se doutait pas encore de ce qu'il allait se passer durant son week-end, elle ne savait pas encore qu'elle aurait une histoire très traumatisante à raconter à ses amies et peut être même qu'elle ne voudra plus jamais parler de ce jour là...
Une fois entrée dans le car, elle s'assoit à une des places libres, prend ses écouteurs et écoute ses musiques favorites comme Birdy-Skinny Love, Demi Lovato-Skyscraper, Sniper- Sans repère, Tomorrowland, M.Pokora-Juste une photo de toi, Caroline Costa-Comment vivre sans toi, et encore pleins d'autres chansons. Elle aime aussi beaucoup écouter des vidéos des frères Scott et de Gossip Girl, ce sont des vidéos qui parlent d'amour. Le chauffeur de car met le moteur en route, et direction Crédin, où Caroline habite. Le car part de la rue du Caire à 17h40 précis, il quitte Pontivy en passant devant le bowling surnommé le Kilhou et après pour aller à Crédin c'est une belle route, il n'y a aucuns virages, aucunes petites routes il n'y que de la ligne droite. Il faut traverser un pont à un moment, et Caroline n'aimait pas du tout passer sur des ponts elle n'avait au fond aucunes raisons, mais c'est comme ça, en fait c'est un peu comme une phobie, elle en avait vraiment peur, par exemple elle avait peur qu'il s'écroule comme ça même si ce n'est presque jamais le cas. Pour aller de Pontivy jusqu'à la maison de Caroline, à Crédin, le trajet dure environ entre vingt et vingt cinq minutes, il y avait déjà dix minutes de passées, plus qu'un quart d'heure à patienter et Caroline pourra enfin rentrer chez elle retrouver ses parents, et ses deux petites sœurs qui sont jumelles, et elle pourra surtout prendre son goûter. En effet le goûter est très important pour les enfants mais également pour les adolescents. Dans cinq petites minutes, le car allait passer sur le pont. Les cinq minutes avaient passé, et voilà le pont, le car passe dessus comme tous les jours mais ce jour là, à la fin du pont il n'y avait pas une route droite comme d'habitude, non, c'était une descente et on ne voyait plus le ciel, le car entrait dans un endroit très sombre, Le chauffeur de car et les lycéens se demandent qu'elle est cet endroit si étrange qui n'était pas là jusqu'à aujourd'hui ou alors qui était caché. Plus le car avance et plus les personnes présentes dans ce car comprennent dans quel endroit ils sont arrivés, en faite c'est une sorte de grotte souterraine, elle est beaucoup sombre, heureusement qu'il y a les feux du car pour pouvoir éclairer ce mystérieux endroit. Ce lieu donne la chair de poule, et glace même le sang, cela rend le chauffeur du bus et les lycéens sans voix. Cette grotte est vraiment effrayante, lugubre, et très angoissante les adolescents en avaient très peur. Le chauffeur de car essayait de les calmer, mais en vain.
Quand tout à coup, apparus cinq hommes très bizarres, ils donnaient des frissons rien qu'en les regardant. Le chauffeur se demande tout de même s'il y avait moyen d'aller les voir et de les questionner pour savoir comment ça se fait qu'ils soient arrivés dans cette grotte alors que le pont devait les mener jusqu'à Crédin. Après quelques minutes d'hésitation, il décide de quitter le bus, il précise bien à un des adolescents qui était assis juste derrière lui, de verrouiller les portes après lui au cas ou. L'adolescent exécute cet ordre et verrouille directement les portes après le départ du chauffeur. Caroline ne pouvait même pas s'imaginer ce qu'il allait se passer sous ses yeux, cela allait sans doute bouleverser sa vie à tout jamais et ceux des autres lycéens enfin peut être pas celle des lycéens...
Le chauffeur du bus se dirige donc vers les hommes, et à ce moment précis où il est arrivé en face de ces hommes, tous les lycéens dont Caroline virent le chauffeur du bus se faire dévorer par les hommes très mystérieux enfin je ne sais pas si on peut appeler ça des hommes. On avait l'impression que c'était des hommes qui vivaient dans cette grotte, mais des hommes qui n'avaient pas vu la lumière du soleil depuis déjà un petit moment, ils avaient aussi une tête toute déformée et ils étaient sans doute affamés vu comment ils avait dévorés ce pauvre et innocent chauffeur de car, ces «hommes» c'étaient limite battus pour avoir le plus de chair du corps de leur victime, du moins ce qu'ils en restent.
Caroline et toutes les personnes présentes dans le car étaient effrayés, et les mots sont faibles pour décrire le sentiment qu'ils pouvaient ressentir. Dans leurs têtes ils se disent qu'ils vont sans doute être victime du même sort que leur chauffeur de bus et qu'ils vont sans aucun doute tous mourir. Tout le monde poussait des cris de peur, et là d'un seul coup apparus encore plus d'hommes comme ceux qui avaient tués le chauffeur, il y en avait désormais une bonne cinquantaine. Caroline et trois de ses amies se cachent sous les sièges du car tandis que les autres élèves tentent de fuir du car, ils réussirent à en sortir mais la vrai question est: est ce qu'ils vont survivre face à ces «hommes» pire que dangereux. Et la triste réponse est bien sur que non, aucun des adolescents qui s'étaient échappés du car ne s'en sortit. Ils avaient tous été tués. Mais il y avait peut être une chance pour Caroline et ses trois amies de s'en sortir car il n'y avait plus qu'une dizaine d'hommes qui rodaient autour de l'autobus, trois contre dix ça pouvait être possible, cela risquait d'être compliqué mais elles avaient peut être moyen de retrouver leur liberté. Elles réussirent à sortir du bus, mais là une des amies de Caroline se fit attaquer, les deux amies qui restaient et ainsi que Caroline sont terrorisées mais elle ne peuvent plus rien pour leur amie elles n'ont pas d'autres choix que continuer d'avancer. Elles ne sont maintenant plus que trois, elles avancent petit à petit, elles sont très discrètes et ne font aucuns bruits, mais soudain la sonnerie du portable d'une des deux amies de Caroline retentit et là une dizaine des étranges hommes arrivent, Caroline, elle réussit à se cacher derrière un énorme rocher, mais malheureusement pour ses deux amies, il est trop tard les «hommes» les ont déjà dévorés. Caroline est vraiment sous le choc elle vient de voir tellement de personnes mourir sous ses yeux, c'est un sentiment horrible. Elle continue malgré tout à avancer, et là elle aperçoit enfin de la lumière c'est sans doute la sortie de cette grotte, de cette terrible grotte, on peut d'ailleurs l'appeler la grotte de la mort. Elle avance encore et encore et c'est bon elle voit qu'elle est plus à quelques mètres de la sortir, mais d'un coup un des «hommes» apparaît. Elle se met donc à courir, de plus en plus vite, du plus vite qu'elle peut, de tout ses forces et franchit enfin la sortie, et là c'est comme si qu'une porte se ferme devant cet «hommes» très étrange. C'est un peu comme une renaissance pour cette jeune lycéenne, elle a cette chance d'être encore en vie. Mais au fond de son cœur elle se doute bien qu'elle n'a pas finit de souffrir, certes elle est en vie, mais elle a surmonté à des obstacles très traumatisant. Caroline était la seule survivante, mais au fond elle aurait peut être préféré mourir parce qu'elle du affronter tant d'épreuves après cette terrible journée. Elle aimerait tellement que tout ça soit un cauchemar et qu'elle puisse se réveiller mais malheureusement elle ne peut rien contre ça, elle du dire aux policiers ce qu'elle avait vécu dans cette grotte dont personne ne connaissait l’existence. Elle est l'unique survivante mais au fond elle ne s'en remettra jamais..

 

 


 

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:55


http://www.livegalerie.com/img/oeuvre/200903/web/70905.jpg?v=1237214931C’était un vendredi, Fabien terminait plus tôt et c’était le week end. Fabien était en seconde I au Lycée Joseph Loth. Il était impatient de sortir de ce cours qui devenait barbant ; c’est pourquoi il avait déjà rangé toutes ses affaires en prenant soin de ne laisser que son agenda pour noter les devoirs. La sonnerie retentit et le prof termina de donner les devoirs, Fabien se dépêcha de sortir et se dirigea vers le hall pour ensuite rejoindre Pierig sur le pont. Pierig était en seconde G à Loth également.

 

Ils décidèrent d’aller chercher une viennoiserie à la « Mie Câline », ils descendirent alors la rue du Fil. Comme d’habitude ils prirent tous les deux un super cookie. Ensuite ils allèrent le manger sur la place du Martray, en même temps ils critiquaient tous les gens étrange qui passaient. Une fois fini, ils allèrent se promener dans la rue Nationale. En même temps ils discutèrent de ce qu’ils allaient faire de leur week end. L’un disait ses devoirs, l’autre du vélo. Ils entrèrent chez Jules pour regarder les vêtements mais ils sortirent les mains vides.

 

Après ça il était l’heure pour les deux amis d’aller prendre leur car.  Ils se dirent au revoir et chacun partit dans sa direction. Pierig partit vers la Rue du Caire et Fabien sur la plaine. Il se rendit à son arrêt et se mit sous l’abris-bus car il commençait à pleuvoir. A l’intérieur il y avait un groupe de jeune qui écoutait de la musique avec des enceintes que l’un d’eux avait apportées.  Ces jeunes semblaient vulgaires… Fabien prit alors ces écouteurs pour écouter la musique et ne pas entendre les vulgarités de ses voisins. Enfin le bus arriva, il monta et un des ses amis toujours en retard, il s’est assis à coté de lui ; ils se mirent à discuter le leur journée et de leur plan pour le week end. 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:48

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Aujourd’hui on est vendredi, le mauvais temps est plus que présent en cette fin de journée, mais heureusement les prévisions météo annoncent un super week-end ensoleillé. Elle attend 17h25 avec impatience. Elle c’est Lisa, une fille de seconde dulycée Joseph Loth à Pontivy. Elle est grande, blonde, aux cheveux ondulés, le teint blanc et ses grands yeux sont d’un clair étincelant. Son sourire est radieux et sa voix douce et hésitante à la fois. Elle a une allure neutre, ni tendue ni décontractée.  

En ce moment Lisa est en plein contrôle de maths, rêveuse elle regarde les nombreuses gouttes d’eau

coulant sur les fenêtres de la salle A106, en oubliant de se mettre au travail. La sonnerie retentit, Tout les élèves se lèvent, rendent leurs copies et partent en courant. Lisa, elle, est toute paniquée, elle a à peine commencé la deuxième partie de son devoir, consciencieuse elle reste devant sa copie encore quelques minutes.  Au moment de rendre celle-ci elle regarde sa montre, il est 17h30, elle se dépêche de ranger toute ses affaires soigneusement et court chercher son sac de sport resté dans son casier. Ensuite sac de sport dans une main et parapluie dans l’autre, elle franchie la grande grille du lycée. 

 

Dehors il n’y a plus grand monde, beaucoup sont déjà monté dans leur bus, stressée elle se met à courir, elle longe la voie ferrée et se dirige rue du Caire pour prendre le sien. Elle sort de sa poche ses écouteurs, la musique l’apaise. Alors qu’elle s’apprête à traverser la rue Napoléon 1er, elle fait face a une ancienne amie. Elles restent discuter sans se soucier de l’heure. Arrivé à l’arrêt des bus, affolée, elle cherche son car.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:05

C’était un lundi matin, il était environ huit heures quarante. Un des nombreux bus venait de s’arrêter le long de la Plaine à côté d’une petite superette. Les portières étaient ouvertes depuis quelques minutes mais personne ne sortait, la peur d’avoir froid, sans doute. Soudain, tout le monde se décida à bouger. Un garçon de taille moyenne descendit. Il alla dire bonjour à ses amis puis ensemble ils parlèrent de la pluie et du beau temps. Alors qu’il leva la tête, il observa le ciel qui est encore bien noir. Il put à peine distinguer quelques étoiles à cause de la lumière rouge-orangée diffusée par les lampadaires disposés tout autour de la grande place. On voyait comme en plein jour. Un coup de vent souffla, au passage, il rappela que l’on est en hiver. Il se dit : « Ah l’hiver ! La neige qui tombe et du coup pas besoin d’aller au lycée ». Le rêve fut de courte durée car un de ses copains avec qui il prennait le car lui indiqua qu’il était l’heure d’aller au lycée.


Ils partirent tous les deux en direction du lycée les casques de leurs téléphones accrochés aux oreilles. Ils marchèrent en suivant le rythme de la musique. Comme tous les matins pour commencer leur « périple » avant d’arriver à l’établissement scolaire, les deux amis passèrent à côté d’un kiosque à journaux. Comme d’habitude, il était fermé. Les gros titres des journaux s’affichaient à travers la vitrine. Après un ou deux mètres, ils arrivèrent au passage pour piétons à côté du rond-point qui fait le carrefour entre la rue nationale et la route de Vannes. Un policier municipal se démenait et tentait de faire respecter les règles de circulation. Cent mètres plus loin, ils passèrent à côté d’un abribus tout neuf à qui il manquait quelques vitres. Avant la prochaine intersection, il fallait emprunter un passage clouté. La traversée n’était pas simple. La circulation était importante. Ils se faufilèrent tous les deux entre les voitures. Arrivés au croisement, ils s’arrêtèrent quelques minutes puis se séparèrent.


Un des garçons fila vers le lycée voisin. Il s’engagea dans un étroit passage, laissant seul son compagnon. L’autre prit la direction de gauche. De cet endroit, il vit la grande ligne droite qui l’attendait. La rue était si longue qu’elle lui parut interminable. Le lycée était encore tout au fond. A droite de l’allée, il y avait une auto-école, accolée à des maisons. Puis un petit parking où étaient garées quelques voitures. Il aperçut alors le lycée Joseph Loth. Vu sous cet angle le bâtiment était assez massif. Les vitres du réfectoire réfléchissaient les lumières de la ville. De l’autre côté de la rue, se succèdaient les arbres et les candélabres sur toute la longueur du trottoir. Les arbres étaient assez bizarres car ils se ressemblaient tous. On aurait même dit qu’ils étaient tous jumeaux ou pire qu’ils avaient été clonés. Enfin, il atteignit le bout de la rue. Il franchit la grille bleue. Il se retrouva dans l’enceinte du lycée Joseph Loth. Une nouvelle journée de cours commença.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:02

Il était 7h35 et Coraline descendait juste du car. Elle mit ses écouteurs et commença à marcher. Elle longea la rue du Caire en se faisant bousculer par tous les élèves qui descendaient aussi de leurs bus. Certains se rendaient directement au lycée, d’autres attendaient leurs amis, les écouteurs dans les oreilles. Comme tous les matins, elle croisa un groupe de quatre filles qui discutaient et qui rigolaient. Un peu plus loin, un garçon était assis avec son téléphone. Elle observait souvent ce garçon, qui paraissait toujours seul et préoccupé mais ne s’en souciait pas plus. Toujours sur le trottoir de la rue du Caire, des garçons se dirigeaient vers l’abri bus, déjà blindé, à cause de la pluie. Elle marcha dans une flaque d’eau, le bas de son jean était mouillé, la journée commençait mal. Le moteur des cars était bruyant, elle n’entendait presque plus sa musique et l’odeur du moteur la gênait. Il pleuvait. Elle voulut attraper son parapluie dans son sac et manqua de bousculer une élève. C’était l’automne, et il faisait de plus en plus froid.

 

Coraline, elle, prit la direction du pont pour rejoindre des amis à elles, arrivées déjà depuis cinq minutes. C’était son rituel de tous les matins. Mais ce matin-là, ses amis n’étaient pas encore arrivés. Elle leur envoya un SMS pour savoir où elles étaient. Deux minutes après, elle reçut une réponse : leur car était tombé en panne, elles arriveraient donc 10 minutes plus tard. Coraline les attendait toujours assise sur le muret. Dix minutes plus tard, elle les aperçut : il y avait 3 filles et 2 garçons. Elle dit d’abord bonjour, puis se ré-adossa contre le muret et resta discuter dix bonnes minutes avec ses amis qui étaient dans un lycée différent. Au bout d’environ 5 minutes, la plupart prirent la direction du lycée, elle se retrouva donc seule avec son meilleur ami, Cédric. Ils se connaissaient depuis le primaire. Coraline aimait bien lui parler, il savait écouter. Elle éprouvait des sentiments pour lui, depuis déjà les vacances d’été, mais elle n’en parlait pas, à personne, pas même à Solenn, sa meilleure amie.

 

Cédric, comme à son habitude, lui racontait une petite blague pour la faire sourire, et lui remonter le moral à quelques minutes des cours. Sur le trottoir d’en face, ils entendirent deux garçons se disputer, soi-disant pour une histoire de portable. Ils ne firent pas attention, et continuèrent leur conversation. La pluie avait cessé. Coraline rangea donc son parapluie, prit son téléphone et envoya un message à sa meilleure amie pour lui dire qu’elle arrivait au lycée dans deux minutes. Juste le temps de traverser le chemin des écoliers, le hall et les rejoindre devant la salle de classe. Coraline voulait à tout prix retarder son arrivée au lycée. Elle n’aimait pas la foule, les bousculades dans les couloirs, les cris des élèves… Elle commençait les cours à 8h00, et il était 7h54. Elle décida donc d’y aller. Elle dit au revoir à Cédric et prit le chemin du lycée. Elle arriva à 7h58 et rejoint Solenn.

      Il était huit heures et les cours allaient commencer. Coraline se dirigea vers sa classe avec son groupe d'amis. Mais ce jour-là, il y avait quelque chose d'anormal qui lui traversait l'esprit, mais ne pouvant pas l'expliquer, elle se tut. Elle ressentait comme une sensation de malaise avec son entourage. Arrivée devant la porte de sa classe, le professeur était absent, cela intrigua Coraline car ce n’était pas à son habitude.

Quinze minutes plus tard, un surveillant vint chercher la classe pour les amener en salle de permanence sans donner d’explication quant à l’absence du professeur. La suite de la matinée se déroula normalement. Jusqu’à la pause de midi, où aucun cuisinier n’était présent, les élèves étaient donc obligés d’aller manger dehors. Coraline de plus en plus inquiétée décida de mener son enquête. La voiture du professeur absent le matin même était garée à sa place habituelle, les tabliers des cuisiniers étaient en désordre parterre, le four était même allumé. Elle sortit de la cuisine, et se rendit compte que tous les élèves et les professeurs présents avaient disparus eux aussi ! Il essaya de sortir mais toutes les portes de sorties étaient fermées. Elle voulut appeler Solenn, mais celle-ci ne répondit pas. Coraline commençait à désespérer en se demandait ce qu’il se passait.

A bout, et dans l’incompréhension, elle décida de se poser sur les marches des escaliers pour réfléchir à une solution rationnelle plus calmement. Une marche d’escaliers s’ouvrit et avala Coraline. Elle se retrouvait comme dans une pièce souterraine, il faisait nuit et froid, les peu de portes qu’elle croisait étaient toutes rouillées et bloquées.

Mais soudain, elle entendit une porte claquée. Pensant qu’une personne était présente, elle se dirigea vers l’endroit où le claquement avait retenti. Elle traversa un couloir, et vu au loin une porte ouverte, c’était une salle de SVT. Elle entra, mais la porte se referma « seule » derrière elle. Prise de panique, elle voulut sortir par la fenêtre mais se rendit compte qu’elles étaient toutes recouvertes d’une grille en fer. Plus loin, elle aperçut une échelle. Elle décida d’y monter, peut-être qu’elle ramenait à son lycée. Malheureusement, Coraline se trompait, au bout de cette échelle, elle vit une trappe. Elle l’ouvrit, et vu une dizaine de personnes qui se transformaient petit à petit en animal. Elle descendit l’échelle à toute vitesse, et manqua de tomber. Elle courut, aussi rapidement qu’elle pouvait. Pensant être loin de ce cauchemar, elle s’adossa contre un mur pour se reposer, mais il y avait un déclencheur d’alarme, un bruit strident résonna.

D’un coup Coraline ouvrit les yeux, se redressa de sa table et vit tous les élèves sortir de sa classe habituelle. Tout ceci n’était qu’un rêve, elle s’était endormie pendant son cours de français.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 19:39

lycee-joseph-lothLe car arrivait rue du Caire, les portes s'ouvrirent, une grande brune descendit ; c'était Lola. Cela faisait maintenant deux mois qu'elle était entrée en seconde, elle avait pris ses marques petit à petit et, avait fait de nouvelles connaissances. Lola était de taille moyenne, elle ne dépassait pas le mètre soixante-dix. Elle avait de longs cheveux bruns qui encadraient son visage fin. Elle était issue d'une famille aisée, mais ne le montrait pas. Sa mère était avocate et son père avait disparu dans un tragique accident de voiture. Au début, Lola eut du mal à s'en remettre, mais elle reprenait confiance en elle. Tous le monde l'appréciait pour son courage sa générosité et sa gentillesse.

 

Comme tous les matins elle cherchait ses amis parmi cette foule d'adolescents qui eux aussi, attendaient leurs amis ou restaient discuter. Lola marcha sur le trottoir pendant plusieurs minutes, croisa un groupe de garçons qui fumait. Elle détestait cette odeur et s'était promise de ne jamais toucher à cela. Un peu plus loin elle passa à côté d'une jeune fille qui lisait un livre sur un banc. Enfin, elle aperçut ses amis qui l'attendaient de l'autre côté de la route sur un banc. Elle les rejoignit. Elles restèrent discuter quelques instants puis se mirent à traverser la rue du Caire pour rejoindre la rue Napoléon. La rue du Caire était une grande rue où tous les cars se rendaient le matin vers 7h40.

 

Après quelques minutes de marche, elles arrivèrent au croisement de la rue Napoléon. Elles traversèrent la route, passèrent sur un pont. Elles prirent le chemin des écoliers qui longeait une voie ferrée. Ce chemin sablé était étroit, boueux quand il pleuvait. De l'autre côté se trouvait une école primaire cachée par un grand mur.Deux minutes plus tard elles étaient arrivées au bout de ce fameux chemin, elles tournèrent à gauche et entrèrent par le grand portail du lycée . Elles rejoignirent le CDI, prirent le journal, et attendirent la sonnerie pour rejoindre leur classe.

 

2eme partie

La sonnerie retentit, on est mardi, elle commence par deux heures de français. Elle rejoignit sa classe, au bout de cinq minutes le professeur n'était toujours pas-là. Une surveillante arriva pour les avertir qu'aujourd'hui il n'y avait pas cours, les professeurs étaient en grève, elle se réjouit. Lola et ses copines décidèrent de prendre le car de 9h20.

 

Après 20 minutes de bus, Lola arriva enfin chez elle. Mais elle vit que quelque chose n'était pas normal. Elle avait raison, le matin c'est elle qui part la dernière et elle ferme tout à clef, même le portail, or il était ouvert. Elle se dit que sa mère avait du revenir chercher un dossier et que dans la précipitation elle avait oublié de le fermer. Elle entra dans la maison, la porte de sa chambre était ouverte de façon à ce qu'une seule personne puisse passer. Elle entra, et vit que sa chambre avait été fouillée.

 

Le soir, elle demanda à sa mère si elle était repassée à la maison le matin, elle lui dit que non, qu'elle avait dû oublier de fermer le portail. Il est 22h30, Lola va se coucher, elle met son réveil à sonner. A deux heures du matin elle est réveillée par un bruit. Au moment d'allumer sa lumière, elle croit percevoir une forme humaine dans son miroir, comme un fantôme. Son coeur se met à battre à tout rompre malgré qu'elle ne croit pas à ses histoires là. Lola se dit qu'elle a rêvé et se rendors.

 

Le lendemain matin, elle se lève, elle n'a presque pas dormi de la nuit. Elle a beau se dire que ce n'est pas possible, que sa n'existe pas, elle est toujours aussi angoissée.

 

Ce matin, Lola est seule à la maison. Elle se met devant la télévision et regarde sa série, mais elle n'est pas tranquille, elle sent comme une présence l'anéantir. Elle ve se rafraîchir un peu pour se changer les idées. Quand elle revient, la chaîne n'est plus la même, elle se met à paniquer, elle se dit que sa commence à faire beaucoup. Lola n'a même pas le temps de remettre la bonne chaîne qu'une porte vient de claquer. En allant voir elle remarque qu'aucune fenêtre n'est ouverte donc sa ne peut pas être un courant d'air. S'en ai trop pour Lola, elle appelle sa meilleure amie pour tout lui raconter, elle sait que sa mère ne l'écoutera pas.

 

Une semaine plus tard rien n'a changé, il y a de plus en plus de choses étranges. Maintenant, elle doit affronter ses hallucinations toute seule car même sa meilleure amie ne la croit pas. Ce week-end, elle va pouvoir faire des tests et savoir si elle est victime de paranoïa ou pas.

 

C'est enfin le week-end. Lola est toute excitée et impatiente mais en même temps elle est anxieuse à l'idée de se retrouver toute seule face à ses phénomènes étranges.                                                                       En partant de chez elle, Lola a fermé toutes les portes et le portail de la maison, elle en est sûre, elle n'en a oublié aucune.                                                                                                                                           Sur le chemin du retour, elle vit au loin le portail de sa maison s'ouvrir. Elle resta clouée sur place, comment était-ce possible, elle en était persuadé personne ne se trouvait aux alentours à ce moment précis, elle était seule.

 

Le soir, Lola décida de ne pas dormir, elle s'installa sur le canapé et alluma la télévision. Il n'y avait rien d'intéressant. C'était comme la dernière fois, elle sentait qu'il y avait quelqu'un, qu'elle n'était pas seule ... Tout d'un coup, Lola poussa un hurlement, elle était terrifiée, on aurait dit qu'elle venait de voir un fantôme et c'est ce qui c'était réellement passé. En effet, elle ragardait la télévision, quand elle vit une forme blanche devant elle. Par la suite cette forme s'approcha d'elle, et lui caressa l'épaule. Cette fois-ci elle ne doutait plus, elle n'était pas folle, tout cela était bien réelle, elle sentait encore la main la toucher. Lola alla se coucher pour essayer d'oublier tout cela, elle éteignit toutes les lumières. Une fois de plus Lola était horrifiée. La lumière venait de s'allumer et elle entendit des bruits de pas, comme si que, quelqu'un s'enfuyait en courant. S'en était trop, elle avait beau se dire que ce n'était pas possible, qu'elle devait être dans le pire de ses cauchemars. Lola était devenu folle !!!

 

Un mois après, on appris son suicide dans des circonstances atténuantes. D'après son entourage elle devenait de plus en plus folle, elle se refermait sue elle-même et ne parlait à personne. Lola était dans un autre monde.

 


 


 

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