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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:51

 

Aujourd’hui c’est Vendredi, Charles adore ce jour car il finit à 15 h 30 cette semaine et c’est aussi parce que le week-end arrive. La sonnerie du lycée retentit. Les devoirs notés, il se dirigea vers le pont avec son ami Hugo pour rejoindre 3 autres de leur copain qui les attendaient impatiemment car eux avaient déjà fini depuis une heure. 

 


Tous les cinq décidèrent de descendre boire un verre au bar ‹‹St Patrick››, ils prirent la rue du fil et entrèrent dans le bar. Après avoir bu leur diabolo, ils se dirigèrent vers ‹‹la mie câline›› située au bout de cette longue et étroite rue piétonne. Arrivée à ‹‹la mie câline››, chacun prit sa formule puis traversa la rue nationale pour descendre au PMU du coin pour faire un parions sport. Ils se dirigèrent ensuite vers le parc où ils avaient l’habitude d’aller lors de la pause de midi pour passer le temps.


Avant de rejoindre l’arrêt de bus l’un d’entre eux voulut prendre un paquet de bonbons car il préférait cela à une viennoiserie donc ils s’avancèrent rue du Rivoli pour aller au petit Intermarché ! Puis il rejoignit l’arrêt de bus sur la rue nationale …  

 En attendant le bus Charles parlait du Parions Sports qu’il avait gagné avec beaucoup de chance en espérant pouvoir gagner celui qu’il venait de faire de nouveau  avec son ami Hugo   !!

 

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:27

Léo avait la tête ailleurs, il attendait patiemment que la sonnerie retentit. Il était dix-sept heures vingt cinq, alors comme toujours, il commença à ranger ses affaires pour sortir en premier. En attendant, il parlait avec son camarade qui lui au contraire, notait les devoirs comme tout le monde. Et tout un coup, la sonnerie retentit, Léo sursaute et part au plus vite, il claque la porte et part rejoindre ses amis à la plaine. Il attendait ce moment depuis des heures. Dans les couloirs, il sortit ses écouteurs de sa poche et écouta des musiques de Skrillex. Le volume au maximum, il était dans son monde. Mais il ne pouvait pas s’empêcher d’arrêter la musique de temps à autres pour aller voir des filles et les draguer. Ensuite il continuait sa route pour rejoindre ses amis, il ne parlait jamais de ses devoirs, car il ne l'ai notait jamais, donc il ne l'ai faisait pas. Pour lui, c’était normal, il disait régulièrement que ça ne servait à rien. Pourtant, ses parents lui disait souvent que les études c’était très important mais il n’en faisait qu’à sa tête. Et comme tous les soirs, il franchissait la grille bleue.

 

Une fois dehors, comme à son habitude, il sortait un vieux paquet, un peu plié dans tout les sens, c’était ses cigarettes. Mais il n’avait jamais de briquet alors il dérangeait un peu tout le monde pour en trouver un sur le chemin. Un peu plus loin, il trouvait généralement un groupe de filles qu’il connaissait bien. Alors à chaque fois, il s’arrêtait dire bonjour et prendre des nouvelles. Il aimait bien parler de ses loisirs, mais cela ne durait pas. Il ne voulait pas louper son car donc il restait juste quelques minutes et repartait. Il regardait constamment autour de lui. Il détestait quand quelqu’un le suivait de trop prêt, il s’imaginait des choses pas trop nettes dans sa tête. Alors, il accélérait son pas pour arriver à la plaine au plus vite.

 

A l’arrêt de car, le jeune homme rejoignit ses amis puis regardait la police municipale mettre des PV aux automobilistes qui ne respectaient pas le code de la route ou bien les personnes un peu étranges. Il voyait souvent passer  un homme d’une cinquantaine d’annnées dans les environs de cinq heures quarante cinq. Ce monsieur avait un visage tout ridé, d’une forme arrondie avec le teint bronzé. Ses cheveux étaient crépus avec le  front large. Il avait un regard furieux. Ses habits étaient tout déchirés, sales, et surtout humide. On aurait cru qu’il était toujours habillé de la même façon. Mais pour Léo, c’était une question d’habitude. Il n’était pas du tout patient, il soupirait toujours quand le car avait du retard. Mais au bout d’un certain moment, celui-ci arriva, et comme toujours Léo prit son sac, qui était léger comme d’habitude et monta dans le car. Il s’assoit dans le fond puis regarda par la fenêtre. Il pensait à ce qu’il allait faire arrivé chez lui, mais il s’avait déjà qu’il ne réviserait pas.   

    

 

Une fois arrivée dans son petit village, le soleil se couchait, c'était magnifique. Les couleurs du ciel étaient des plus belles. Au fond, le village s'emblait s'endormir. Léo devait marcher environ cinq minutes à pied à travers les forêts. Il croisait rarement du monde sur les routes étroites de la campagne, c'était calme et très agréable. Une fois arrivé chez lui, Léo prit son goûté devant la télévision comme toujours, pour ses parents c'était une question d'habitude qu'il ne mange pas à table. Après cette journée d'école, la fatigue se leva brusquement. Alors pour Léo, il était grand temps de dormir, sans faire ses devoirs. Malgré cette fatigue profonde, il n'arrivait guère à dormir. Il pensait à son ami qui n'allait pas très bien. Mais, après un certain temps, il dormait profondément, il allait même jusque ronfler. Puis, il s'est mit à rêver d'être en vacances. Dans un endroit inconnu et très étrange. Il voyait des personnes de sa famille mais également des personnes inconnues. Mais pourtant, parmi ces inconnues, il y avait une jeune fille. Il semblait l'avoir déjà vu, et la connaître déjà d'avantage. Il l'a connaissait depuis près de seize ans, et elle était très gentille et surtout très charmante. Le problème, c'est qu'elle semblait être sa demi-soeur, et en effet, plusieurs indices lui avaient confirmé ce doute. Il en était sur, c'était sa demi-soeur.

En se réveillant, Léo pensait encore, mais il n'arrivait pas à se concentrer. Mais, il avait tout de même passé une superbe journée.

Après celle-ci, il s'etait couché, et il pensait encore à cette jeune fille. Il se posait toujours la question: " Qui était-elle? Pourquoi ai-je rêvé d'elle? Es-ce que je la connais? ". Toutes ces quetions sans réponses le préoccupait pendant des heures, mais toujours pas de réponse. Puis il avait encore rêvé d'elle. C'était bon, il s'avait son nom, sa nationnalité, et surtout son âge. C'était Jeanne, une Italienne de seize ans. Il avait un coup de coeur pour elle, mais il avait aucune idée si c'était réciproque ou pas. Mais cette journée passée, n'était pas très intérressante. Ce jour là, il avait été à la plage, pour se rafraichir, mais il n'avait pas tellement profité du soleil, il pensait trop à Jeanne.

En se couchant, il avait cette question dans sa tête: " Jeanne était-elle ma demi-soeur? ". Et cette nuit là, il avait rêvé d'avouer son amour à Jeanne, et qu'elle lui avait répondu que c'était réciproque et rien d'autre. Il était sur un nuage, et il voulait faire des sistes pour la revoir le jour. Mais, cette première sieste c'était mal passé. En fait, il avait vu Jeanne mourir devant lui. Et le pire, c'est qu'elle était morte, et il n'avait rien fait. Au moment là, elle était sur la route en direction de la plage. Elle marchait le long du trottoir avec lui. Mais, au moment ou il avait voulut lui parler, elle a glissé sur la chaussée, puis une voiture était passée. Léo était impuissant, il n'avait donc rien fait. Alors le véhicule l'avait percuté aussitôt. Léo était conscient qu'elle était déjà morte. Dans la minute, une foule interminable était déjà présent. Léo n'en pouvait plus, il avait commencé à s'en prendre au chauffeur. Les gens ne pouvaient même plus l'arrêter, Léo était trop énervé. C'était la pire journée de sa vie.

Depuis ce jour, il n'avait jamais rêvé, ni même cauchemardé. Puis, il avait grandi, il avait travaillé dans la banque, et puis il s'était marié. Mais la malchance était avec lui. Il avait eu une fille, elle s'appelait Jeanne. Elle avait grandi également, et soudainement à ses seize ans, elle ressemblait beaucoup au premier amour d'adolescent de Léo, qu'on aurait pu croire que c'était-elle. Alors, Léo avait cherché Jeanne dans les archives, et la seule Jeanne qu'il avait trouvée, c'était sa fille. Et, il avait encore rêvé de Jeanne, puis elle lui avait avoué que c'était sa fille qui était apparut quelques années en arrière.

Enfin, il était partit retrouver sa fille de seize ans, mais une fois chez lui, Léo l'avait aperçu dans son propre sang...

Il s'était donc rendu compte qu'il n'avait pas aimé sa demi-soeur mais plutôt sa fille.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:07

La sonnerie retentit. Enfin, se dit Zoé, il était temps! Elle rangea rapidement ses affaires tellement elle était pressée de s'en aller et se dirigea vers la sortie. Elle attendit que ses amies sortent de la salle pour se diriger vers le hall. Tout le monde la bousculait, alors elle se dépêchait de sortir. La peinture jaunâtre du hall s’écaillait, cependant la laideur du mur était cachée par un grand miroir sur le coté droit. Zoé s’arrêta et tenta vainement de se recoiffer. Elle se trouvait affreuse. Petite, elle s’était fait longtemps moquer de ses cheveux roux ainsi que des nombreuses taches de rousseur sur son teint livide. Elle passa ses doigts dans ses cheveux qui étaient gras. Elle baissa les yeux vers son jean troué que lui avait légué sa grande sœur. Elle préféra ne pas attarder son regard sur les vêtements qu’elle portait aujourd’hui, mais fixait son visage. Elle tenta de sourire mais referma aussitôt la bouche afin de cacher son appareil dentaire. Avec humeur, elle tourna les talons et sortit rejoindre ses amies. Elle descendit la rue du Fil et se rendit à la Mie Caline. Elle mangea son éclair au chocolat tout en regardant les vitrines des magasins et se rappela tout ce qui s’était passé dans la journée. Elle sourit en repensant au cours d'économie qui l'avait bien fait rire. Elle pensa aussi à tout ce qu'elle allait pouvoir faire ce week-end. Plus qu'une semaine de cours..., songea-t-elle.

Après avoir avalé goulument le reste de sa pâtisserie, elle passa sa langue entre les bagues de son appareil dentaire afin d’extirper les derniers petits morceaux de sa pâtisserie coincés entre ses dents.

Elle prit son mp3, et appuya mécaniquement sur la première chanson. Aussitôt, une expression de surprise passa sur son visage. Elle trouvait cette musique affreuse. C’était pourtant sa chanson préférée il y a 2 mois, lorsqu’elle sortait encore avec Louis. Cette chanson lui fit penser à lui, et d’un geste brusque, elle retira les écouteurs, éteignit le mp3, le rangea furieusement dans son sac et se rendit à la rue du Caire.

Elle entra dans son car, et s’assit à coté d’une vieille femme. Le car démarra. Zoé regarda par la fenêtre, il faisait déjà sombre. Le chauffeur se leva mais le car continuait de rouler. Elle n’y prêta pas vraiment attention, et ralluma son mp3. Une musique se mit alors en route, une musique qu’elle ne connaissait pas, qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Elle commença à l’écouter. Elle était dans ses pensées et se rappela qu’elle avait encore une demi-heure de trajet avant d’arriver chez elle. Elle commença à prêter attention à la musique qui devenait de plus en plus angoissante. Elle devint très forte, presque désagréable. Zoé fut prise de tremblement, ses dents claquèrent, sa vue commença à se brouiller. Malgré les fenêtres totalement closes, ses cheveux revenaient sans cesse dans ses yeux, comme si il y avait des courants d’air. Elle se tourna lentement vers sa voisine qui était côté couloir. Etrangement, cette dernière fit de même, et Zoé remarqua que ses lunettes avaient disparues et que ses pupilles étaient devenues presque jaunes. Sa voisine ouvrit la bouche en un espèce de sourire difforme,  ses dents étaient essentiellement, voire entièrement, des canines. La vieille femme se mit à rire, d’un rire sans joie, un rire angoissant, épouvantable. Zoé se retourna brusquement vers la fenêtre, son cœur battait à tout rompre. Elle découvrit un paysage funèbre ; ils se trouvaient dans un cimetière recouvert de brume ! Des éclairs se mirent à ciseler le ciel. Le conducteur se releva, le car continuait sa très lente avancée. L’ambiance devenait oppressante, les lumières se mirent à clignoter. Le conducteur s’avança vers elle toujours très lentement, en tendant une main affreuse, ses horribles yeux jaunes se révulsaient et semblaient sortir de leurs orbites. Il pencha sa tête sur le côté gauche et la regarda fixement, les yeux dans le vague. La musique continuait à tourner malgré que Zoé l’ait éteinte, elle était de plus en plus forte, de plus en plus rapide, effrayante, angoissante ! Puis, celle-ci ne devint plus qu’un espèce de bruit de fond, elle ne l’entendait presque plus, mais des cris affreux, démoniaques presque, la remplaça. Les lumières se mirent à clignoter et finirent par se griller complètement. Le conducteur s’avançait toujours vers elle, d’un pas mécanique, macabre même ! Comme il faisait entièrement noir dans le car, Zoé ne vit plus que les yeux du chauffeur. Un éclair surgit soudainement dans la nuit, à travers la brume. Il y eu beaucoup de lumière d’un seul coup et Zoé vit que le conducteur était juste à coté d’elle et brillait d’une lueur transparente ! Il pouvait presque la toucher. Elle voulut hurler, mais n’y arriva pas. Les bruits devinrent encore plus fort,  terrorisant Zoé. Elle se bouchait les oreilles, fermait les yeux, se recroquevillait dans son siège pour essayer de tout oublier, mais malgré tout cela, elle continuait d’entendre cette monstrueuse musique, et elle avait une sensation de détresse et de panique. Elle avait toujours ce bourdonnement perpétuel qui ne la quittait pas !

Tout à coup, il y eu un choc brutal, arrêtant tous cris, toute musique. Tout redevint calme. Zoé rouvrit les yeux et s’aperçut que tout était redevenu comme avant, normal.

La femme à coté d’elle avait retrouvé son visage habituel, et n’avait plus rien d’alarmant. Ses yeux étaient de nouveau blancs, et elle avait remis ses lunettes. Le chauffeur était tranquillement assis à son fauteuil et sifflotait une chanson joyeuse. Zoé se demandait si elle n’avait pas rêvé et avait un pressentiment étrange, qu’elle n’aurait su exprimer. Elle était encore choquée de ce qu’elle avait vu. Elle avait pourtant bien vu tout ce qui s’était passé, et cela était impossible que ce soit faux. Même si toutes choses étranges avaient disparues, Zoé ressentait toujours ce sentiment de panique la submerger. Petit à petit son rythme cardiaque se ralentit, la sensation d’oppression se dissipa. Elle regarda sa montre et se rendit compte qu’elle était presque arrivée. Elle regarda dehors et toute trace d’orage et de brume avaient disparu, laissant place à une douce éclaircie de fin de journée. Bientôt, elle reconnue même les maisons de son petit village.

Enfin, elle descendit du car, suivit de plusieurs autres personnes. Lorsqu’elle se retourna, elle croisa le regard de la vieille femme, qui était assise quelque minute avant, juste à coté d’elle. Un fragment de seconde, elle crut voir une lueur démoniaque au fond de ses prunelles…

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:01

general-de-Lourmel-001.jpg

        Le bus s'arrêta face à l'hôtel de ville. Elle était assise côté fenêtre, la tête posée sur le carreau, elle rêvait: elle aimait imaginer l'avenir. Tout le monde se pressait pour descendre, il faisait encore nuit dehors, la ville brillait par ses lampadaires et vivait par tous ces bruits. Lou descendait les marches en adressant l'habituel «Au revoir!» au chauffeur. Tout de suite elle ressentit un frisson la parcourir à cause du changement de température, alors elle mit ses mains dans ses poches en espérant avoir plus chaud. Autour d'elle plein d'autres enfants grouillaient, contents de revoir leurs amis, ils riaient déjà... Elle, marchait seule, le regard sur eux, le visage sans expression. Elle avait alors éteint sa musique, et observait tout ce qui se passait, c'était une habitude, une occupation.

 

        La chaussée était recouverte de petits et gros pavés, entourée d'arbustes. Lou n'arrivait pas bien à avancer dans cette foule, sa petite taille ne lui permettait pas de voir vers où elle se dirigeait, elle n'osait pas pousser ces garçons qui l'avait toujours impressionnée et qui tous les matins restaient tranquillement en plein milieu du passage. Ils étaient tous la cigarette à la main dont la fumée l'a faisait tousser, elle tentait alors de ne pas respirer. Ces jeunes parlaient fort et crachaient à leurs pieds, ils avaient tous un air fatigué et malade. Quand elle eut réussi à se sortir de cette troupe, elle souffla enfin. La Plaine de Pontivy était remplie par les bus et par le marché qui se mettait en place. Deux jeunes filles brunes couraient l'une vers l'autre en riant, elles se prirent dans les bras et repartaient ensemble. Lou les fixa jusqu'à ce qu'elles arrivent à leur navette au milieu de la Plaine. Adossé à une barrière, un couple s'enlaçait tendrement, Lou aurait aimé avoir les mêmes cheveux blonds et bouclés que cette fille qui semblait si amoureuse qu'elle en oubliait son amie qui l'appelait.

 

        Lorsque Lou arriva à la statue du Général de Lourmel elle aperçut sur les marches un mendiant dont la barbe était jaunie par le tabac, le visage marqué par le temps passé dehors, se faisait contrôler ses papiers par la police municipale, elle avait de la peine pour cet homme qui avait un air innocent et triste. Elle ainsi que d'autre personnes traversèrent le passage piéton et prenaient l'Avenue Napoléon I, les mégots et chewing-gums habillaient le trottoir, la lumière du Crédit Agricole éclairait sur le passage piéton, Lou le traversa pour aller dans la rue Saint-Jory. La chaussé était faite de sable, ce qui salissait ses nouvelles chaussures. Quand elle arriva au niveau du lycée Joseph Loth, elle aperçut sa copine Justine de maternelle qui lui fit un sourire. Il n'y avait pas beaucoup de lycéens qui étaient restés attendre dehors, elle se dit alors qu'ils avaient eu sûrement froid, elle entra donc par la grille bleue du lycée.pavés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lou se dirigea vers la première porte du batiment puis descendit les marches jusqu'à atteindre son casier qui se situait au sous sol, dans le couloir des matières scientifiques. L'endroit était désert, il n'y avait personne, aucun bruit.

Elle trouva cela normal, il n'était que sept heures trentre du matin...

Elle remonta les escaliers pour aller jusqu'à sa salle de cours. Il n'y avait toujours personne.

Lorsqu'elle traversa le couloir, inquiète, elle se demanda si sa montre était a l'heure. Elle cherchait une horloge, elle en trouva une mais celle-ci ne fonctionnait plus.

Arrivée devant la salle de mathématiques, elle frappa à la porte et attendit qu'on lui dise d'entrer, mais rien... Lou tenta de regarder par la petite fenêtre mais elle était bien trop petite. Il n'y avait toujours pas de bruits dans l'établissement. La jeune fille faisait des allées-retours dans le couloir dans l'espoir d'y trouver quelqu'un, mais personne... Alors elle décida d'aller à la vie scolaire.

 

Quand elle arriva dans le hall, elle entendit un bruit de pas dérrière elle, elle se retourna puis hurla...Ce n'était qu'une statue un peu plus grande qu'elle, celle ci représentait une femme. C'était une statue qu'elle n'avait d'ailleurs jamais vue, l'adolescente lui trouvait quelque chose d'étrange comme si la statue l'observait, la surveillait... Lou en avait la chair de poule!

 

Lorsqu'elle arriva à la vie scolaire, elle se permetta d'entrer dans le bureau, mais il n'y avait personne, les volets étaient fermés et il n'y avait pas de lumière... De plus en plus inquiète la jeune lycéenne monta à l'internat, regarda à l'interieur de toutes les chambres mais toujours rien!

L'élève décida donc de quitter le lycée afin de rencontrer en ville des personnes pour comprendre ce qui se passait. Elle trouvait étrange qu'elle soit la seule personne dans le lycée surtout que celui-ci était ouvert car elle y était rentrée comme tous les matins. Lou traversa les couloirs en marchant vite et regardait autour d'elle. Elle essaya d'ouvrir la porte par laquelle elle était entrée ce matin mais pas moyen, celle-ci était fermée à clef. Son angoisse grandissait.

Elle se dirigea vers la porte du hall lorsqu'elle entendit un grincement comme si quelqu'un descendait les escaliers mais elle ne voulut même pas vérifier qui était-ce, elle avait vraiment trop peur. Elle se précipita alors si vite vers la porte qu'elle fit une chute.

 

Quand elle essaya de se relever, elle vit une main, une main tendue vers elle. Cette main était toute blanche, comme plâtrée mais qui pouvait bougée...Elle leva complètement la tête et vit la même statue que tout à l'heure, là, juste à côté d'elle...Paniqué, elle rampa jusqu'à la porte, se leva pour l'ouvrir mais celle si aussi était fermé à clef, tellement affolé, Lou tapait et tentait de pousser cette porte en criant, des larmes de peur coulaient sur son visage terrifié!

 

Lou ne savait plus quoi faire. Quand elle se retourna pour faire demi-tour, cette statue si effrayante mais qui n'avait pas l'air de lui vouloir du mal n'était plus là... Elle cherchait l'étrange statue du regard, sa peur faisait battre son coeur de plus en plus fort. Alors, elle prit immédiatement son téléphone pour joindre ses parents, elle tomba sur le répondeur. Lou téléphona à plusieurs proches mais rien... comme si elle était seule au monde. Elle n'était pas folle, elle était sur d'avoir vue cette créature!

Son visage était plein de sueur, sa respiration s'accélerrait. La jeune fille ne se sentait pas bien, elle avait des vertiges et un mal de crâne horrible. Elle sentit alors sont corps s'écrouler puis plus rien, le noir complet...

 


Lorsqu'elle ouvra ses yeux tout doucement, un flou l'empêchait de voir correctement. Quelque chose était posé autour de sa bouche ce qui la génait, une sonnerie retentissait puis une voie...

 

- Mademoiselle! Mademoiselle! Est-ce que vous m'entendez?

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:05

       http://80.img.v4.skyrock.net/5936/68375936/pics/2731788134_1.jpg

          Depuis la rentrée de septembre, Jade était lycéenne en seconde au Lycée Joseph Loth de Pontivy. D'une taille plutôt grande elle paraissait plus que son âge avec ses longs cheveux blonds tombant sur ses épaules. De nature discrète, elle n'aimait pas la solitude et avait peur d'être seule. Jade Rennesson aimait par-dessus tout ses amis et sa famille. Elle avait la belle vie quoi !

 

       Comme tous les matins, elle arrivait à la Rue du Caire à 7 heures 30 avec un petit mal de ventre, stressée par ce qui l'attendait durant la journée. Dans le car elle s'asseyait à côté de son amie, Mélissa. Toutes les deux se connaissaient depuis leur plus jeune enfance. Lorsqu'elles descendaient du car, il faisait encore sombre et la Rue du Caire comme à son habitude était blindée. Il y avait du monde partout. Un groupe de plusieurs jeunes se mettaient en plein milieu du passage, un autre fumait, un autre riait. Pourquoi rigolent-ils ceux-là ? Jade se le demandait bien. Un couple s'étreignaient, sans doute pour se réchauffer en ce frais matin d'automne.

 

        Jade quitta Mélissa pour aller retrouver son amie, Chloé à leur point de rendez-vous. Elle traversa donc la route avec prudence car il y avait toujours des cars qui circulaient et on risquait de se faire renverser à tout moment. Il roule vite celui-là ! Il voit bien qu'il y a des lycéens partout ! Elle marchait et rencontra sur sa route une fille qui était dans sa classe l'année dernière. Elles discutèrent et finirent le chemin ensemble. A 7 heures 45, Jade attendait Chloé. Une fille la regardait en passant. Pourquoi elle me regarde comme ça ? Chloé arriva et elles allèrent toutes les deux au lycée pour une journée de cours bien remplie.

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:30



Il est 17h30, la sonnerie retentit dans tout l'établissement. Voilà c'est fini. Une énième journée vient de se terminer. Ils sont tous là entre couloirs et portes. On les entend  rire et   crier, on les voit s'embrasser, on les voit s'enlacer tandis que d'autres sont seuls accompagnés de leur fameux casques «BEATS» qui englobent leurs petites oreilles pour laisser place à la musique tout en rejoignant leur bus dans le silence. Elle, celle que tu vois là-bas, entre le petit maigrichon avec son sac a dos qui fait le double de sa taille et l'escalier du couloir A200-A215, oui oui la jolie brunette aux cheveux bouclés, ben elle c'est Johanna. Je vais vous racontez son petit bout de parcours après chaque fin de journée. Tous les soirs, Johanna prend le bus pour se rendre chez elle. Elle y voit souvent les mêmes personnes, et parfois des personnes nouvelles apparaissent.

Elle se dirigeait tranquillement vers la sortie du lycée, a gauche toujours le même banc vide, celui où personne ne s'asseoient sans aucune raison valable, à droite le pont sur lequel certains jeunes s'assoient entre copains-copines pour bavarder, casser la croûter ou encore fumer. Ensuite elle y attendait ses 3 amies qui n'étaient pas dans sa classe. Il y en avait toujours une qui devait se plaindre d'avoir faim, une autre qui avait mal partout et la dernière qui ne pouvait s'empêcher de raconter tous les ragots de la journée. Elles s'empressaient de la stopper afin de ne pas louper leur bus. Sur le chemin, elle passait chaque jour à côté des mêmes personnes, à qui elle disait parfois bonjour, à qui elle souriait. Elle croisait aussi des tas de garçons parfois elle restait même les fixer, surtout un en particulier qu'elle voyait toujours à la même heure et au même endroit. Il était grand, brun, aux yeux marrons clairs, il portait souvent un sweat bleu. Elle ne savait pas vraiment pourquoi, mais il devait sans doute y avoir qu'elle que chose que les autres n'avaient pas. Pourtant il avait bien deux jambes, deux bras, deux yeux. Non non elle ne parlait pas de ça a chaque fois qu'elle le croisait son cœur se mettait à battre a toute vitesse, c'était même plus la gravité du sol qui la maintenait au sol, c'était lui. A cet instant là, elle ne parlait plus... elle était là a continuer de marcher, d'essayer de retrouver la conversation qu'elle avait mis de «coté» pendant un millième de seconde, ça ses copines l'avaient remarquées. Elles ne purent s'empêcher de lui chuchoter quelques taquineries auxquelles elle ne prêta pas attention.


Un peu plus tard elle rejoignait sa cousine à la plaine sous un petit arbre, il lui restait 24 feuilles à tout cassé, au pied de l'arbre, il y avait là deux chiens qui se battaient en duel sans doute pour déterminer leur territoire! Une voiture bleu passait a ce moment là, une jeune femme la conduisait, très vite, Johanna eu peur. Voilà, il était l'heure de regagner l'endroit où elle prenait son bus. Arrivé sur son siège, elle était sur son nuage, bien au chaud, sans besoin de quoi que ce soit.

DEUXIEME PARTIT -> FANTASTIQUE 

décollageAvant de s'installer dans la navette, tout à droite se tenait un pressing remplie de tenues spatiales pour pouvoir monter on devait tous s'en approprier une. Le moteur se mis en marche, Apollo, la robuste fusée était préte a décoller pour nous ramener au bercail. Neil le conducteur enfilait sa combinaison tout en vérifiant le compteur de pétrole. Le départ fut trés violent, nos fesses ne touchait plus le siège, la navette était arriver à la verticale. Nous avions tous la tête dans les nuages, c'était le cas de le dire. Il nous restait a passer tout les cap de l'atmosphère. La troposphère,La stratosphère,La mésosphère,La thermosphère et enfin L’exosphère. Pour certains, cette secousse chamboulait leur esprit et pour d'autres dont je faisais partit, l'adrénaline nous emportait au septième ciel. En attendant, je regardais la terre s'éloigné. Petit à petit je sentais la température refroidir. Dehors la nuit commençait a tomber.

navette spatiale americaine
navettenaza.jpgA la vue de notre magnifique planète blanche criblé de cratère nos yeux se métamorphosèrent en un bleu électrique. Notre taille se décuplait, en effet notre espèce est 10 fois plus grande que l'espèce humaine mais ces caractéristiques ne se révèlent pas sur terre mais seulement dans notre milieu naturel. 
Neil ralentissait la cadence a la vue du soleil levant scintillant sur les grattes ciel de notre cité nommé lunasia. Lunasia, cité éternel de nos ancêtres a la pointe d'une technologie dont les humains n'ont même pas l'ombre d'un doute, qui a traversé les âges et qui a su ce protéger de la curiosité humaine. Un choque se fit ressentir, Apollo était posée et une habituel sensation de satisfaction me remplie de chaleur, celle de rentrer parmi les miens.civilisation-sur-la-lune.jpg

Les SAS s'ouvrirent, j'attendis d'être la dernière a sortir pour ne pas subir les chahuts des autres, mais surtout pour voir le fabuleux sourire que neil m' adresse quotidiennement. Sortit de la fusée, le jour était désormais levée sur lunasia, tandis que la nuit tombait sur la Terre. Une nouvelle journée se prêtait a moi. Je n' était même pas fatiguée, je courut pour prendre ma navette et rentrez chez moi. Un week-end de 5 jours m' attendait sur ma planète pendant que mes amis terriens ne passaient qu'une seule nuit sur Terre.

 

 

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 14:03

 

     C'était enfin la sonnerie de 17 heures qui retentit. La classe se bouscula  pour sortir le plus vite possible.

Il n'était pas bien pressé vu qu'il était à l'internat.

Sa journée avait été longue,plus de 8 heures de cours.

Il sortit du lycée pour prendre un peu l'air avec ses amis qui l'attendaient sur le pont.  Le pont était comme toujours bien bondé. Les voitures avaient même du mal à passer.

Sur le pont,il y avait cette fille à qui il parlait  depuis le début d'année et pour qui il éprouvait des sentiments. Il prit sont courage à deux mains et alla lui parler. Il lui dit tout ce qu'il ressentait pour elle... Elle ressentait exactement les mêmes choses pour lui. Il la raccompagna prendre son bus pour lui dire au revoir et l'enlacer.

     Sa journée n'était  pas si nule que ça maintenant. Son ventre faisait des gargouillis. Il cintermarche.jpgourut rapidement au Petit Intermarché d'à côté. Il acheta de quoi grignoter puis repartit en direction du lycée.

Avec un de ses copains il partit en courant vers l'internat car il était très en retard pour le pointage comme la plupart du temps. Il passa devant l’accueil et rigola comme toujours car il y avait cette petite figurine en forme de chat qui le faisait autant rire. Dans les couloirs il finternatcouloir.jpgaisait la course avec son copain en chantant. 

    Une prof est sortie brusquement de sa salle, de cours et leurs a dit de se calmer. Ils se mirent à rigoler car cette prof avait un accent du sud. Puis son copain se mit a courir le plus vite possible pour ne pas être plus en retard. Ensuite il se faufila dans les chambres où il y avait tant de bazarre. Il était plutôt content de sa journée au final. Ce la soir il y a un spectacles de danse HIP HOP avec le FSE. En attendant le pointage du surveillant il repensa à sa copine qu'il aimait tant.

 

 

 

Il se laissa emporter par ses pensées qui le préoccupaient tant.

Des bruits qui résonnaient dans le long et étroit couloir de l'internat, le perturba. Il entrouvrit la porte et jeta un coup d’œil. Toutes les personnes ainsi que les surveillants, parlaient une langue étrange. Ce n'était pas de l'anglais, ni de l'espagnol, ni de l'allemand. C'était une sorte de chinois mélangé à du polonais. Très étrange comme langue !

Il ne reconnaissait personne. Tout le monde le regardait d'un air étrange. Il essaya tout d'abord de parler avec eux mais il ne comprenait pas un traître mot de ce qu'ils racontaient.

Désespéré, il retourna dans sa chambre… Enfin ce qu'il prenait pour sa chambre car là aussi tout avait changé, même les locaux, les pièces étaient plus petites, les murs étaient déformés et le sol faisait des vagues.

Perdu,ne comprenant pas ce qu'il se passait et pourquoi il était arrivé dans ce fameux lycée où toutes ces personnes parlaient une langue étrange, il prit son téléphone portable pour appeler ses parents:

-« Allô maman? Je ne comprends plus rien,je ne suis pas dans mon lycée habituel. Les gens parlent une langue étrange ici. Les tables, les chaises, les salles, tout est bizarre !»

le téléphone se coupa brusquement. Il se mit à paniquer parce qu’il n'avait aucune idée de l'endroit où il se trouvait, et ne pouvait avoir aucun contact avec ses proches.

La porte de la chambre se ferma subitement toute seule. Il se trouva seul dans cette grande chambre très sombre, paniqué. Tournant en rond , il essayait de comprendre ce qu'il lui arrivait.

Il se demanda s’il devait sortir de cette chambre ou attendre que tout redevienne comme avant. Il prit la décision de sortir. Il entrouvrit la porte et se glissa dans le couloir étroit et sombre.2508127009_2.jpg

Les personnes étaient encore là et l'observèrent étrangement. Il avança à pas de loup vers le fond du couloir où une très grande porte massive en fermait l'accès. Il l'a poussa de ses deux mains.

Une fois franchie, la porte se referma si rapidement qu'il n'eut pas le temps de se retourner. Il essaya de l'ouvrir mais rien n'y fit: elle ne bougea pas ! 

Désireux d'en finir au plus vite avec ce cauchemar, il parcouru le nouveau couloir en courant et arriva encore une fois de plus devant une grande porte qu'il franchit et qui se referma derrière lui aussi brusquement que la première. Il ne chercha pas à se retourner et continua à accélérer de plus en plus. Puis il arriva devant des escaliers très raides. Il dévala les marches quatre à quatre. Dans la précipitation,il se prit les pieds sur une pierre et chuta. A ce moment là, il vit les personnages du lycée arrivés vers lui.

Ses yeux se voilèrent et il perdit connaissance.

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 13:41

 

Il attendait Pierre, en rageant de sa lenteur. Chaque soir c'était pareil: il mettait un temps fou à ranger ses affaires! Ils sortirent de la classe, ils parlèrent puis dirent au revoir à leurs amis. Ils montèrent l'étroit escalier qui menait au CDI car c'était plus court par là.

En passant devant les baies vitrées du CDI il eut l'impression d'étouffer, puisque les gens pressés se bousculaient, qu'il faisait chaud, lourd et moite; l'atmosphère était irrespirable. Il en avait marre, il voulait que cela cesse. Il se réfugia aux toilettes pour boire un peu, quand il repensa aux événements qui l'avait marqué pendant la journée: leur prof de français, qui souhaite rester anonyme, avait quelque peu taquiné un de leurs amis sur l'origine de la crème poissemie-caline.pnguse et blanchâtre qu'il avait sur les mains. Il en parla avec Pierre que cela avait l'air d'avoir fortement amusé. Ils croisèrent un ami interne qui allait souvent à la boulangerie «la Mie Caline» comme chaque soir, ce qui commençait à se voir sérieusement. Il lui lui raconta l'histoire du cours de français, car ils savaient bien que les profs faisaient pareil en salle des professeurs et tout aussi rapidement si ce n'est pas plus.

En se séparant il put admirer dans toute sa splendeur la superbe fille qu'un autre interne lui parlait depuis au moins une semaine sans qu'il ne la voie de près... même si elle avait un petit peu les dents en avant. Ils croisèrent de nouveau la femme de ménage qu'ils avaient déjà vu plus tôt dans la matinée, lui sourirent, et elle leur répondit puisqu'il pensait qu'elle commençait à mémoriser leurs visages car ils étaient toujours gentils avec les femmes de ménages en général. Ils passèrent devant la salle d'études du soir et du coup il repensa au fait que cette semaine il n'aurai qu'un seul soir d'étudpanorama.jpges car il avait karaté, soirée d'intégration (il ne savait pas trop ce que c'était mais on lui avait dit qu'il y avait alors..), et puis il allait au spectacle organisé par le FSE et cela le mit de bonne humeur.

 

Il sortit de ses pensées et vit tout à coup une énorme flaque d'eau droit devant eux! Son ami Pierre n'avait pas l'air d'avoir vue il fit alors tout pour qu'il continue à ne rien voir en lui parlant pour distraire son attention et pour qu'il ne remarque pas la flaque d'eau dont ils se rapprochaient rapidement. Il était très excité à l'idée qu'il glisse sur cette flaque un peu à cause de lui. Pour augmenter les chances qu'il glisse il augmenta peu à peu son allure, l'air de rien. Ils étaient presque en train de trottiner quand il arrivèrent sur la flaque d'eau. Il imaginait déjà la tête qu'il ferai une fois par terre et commençait à sourire tout seul dans les couloirs. A la vitesse à laquelle ils allaient il était quasiment impossible qu'il ne glisse pas si il ne ralentissait pas en la voyant. Et là, alors qu'il aurait DU tomber, glisser, il marcha dessus comme si de rien n'était alors qu'il y avait un bon demi centimètres d'eau et qu'il avait des toutes petites semelles et des chaussures en toile : il aurai du au moins sentir l'eau à travers la toile, mais non rien. Il commençait à rigoler quand pierre le regarda bizarre: «pourquoi tu rigole? » lui demanda-t-il. Ne sachant plus quoi répondre il ne dit rien mais n'en pensai pas moins: Pourquoi n'avait-il aucune réactions, mais vraiment aucune?!

    En voulant rendre service il descendit à la vie scolaire femme-de-menage.jpgchercher quelqu'un pour essuyer cette monstrueuse flaque, remonta avec une femme de ménage qui passait par là quand tout à coup stupeur : la flaque n'était plus la ! La dame lui demanda ou était cette fameuse flaque d'eau, lui ne répondit rien la chercha du regard et lui répondit qu'elle avait disparus. Elle le regarda l'air en colère et lui dit que ce n'était pas drôle du tout cette petite blague et qu'elle n'avait pas que ça à faire. Il essaya de se justifier mais elle ne le crut pas, évidemment. 

    Dépiter il remonta à l'internat, prit le couloir pour aller à sa chambre quand il revit une flaque d'eau exactement la même que tout à l'heure ! Cette fois-ci il prit une photo, appela un copain, pour vérifier, qui arriva lui demandant ce qui se passait, il lui dit de regarder par terre et de lui dire ce qu'il voyait, il lui répondit:

« rien de spécial, le sol, pourquoi ? ». Ne sachant quoi dire il se mit à bafouiller et parti sans rien dire de compréhensible.

    Une fois dans sa chambre il revît cette même flaque d'eau qui le suivait depuis tout à l'heure, regarda ses compagnons de chambre qui, comme il s'y attendait n'avaient l'air de ne rien voir, s'allongea sur son lit et commença à se dire qu'il était devenue fou, tout en désflaque-d-eau.pngespérant d'être le seul à voir cette fameuse flaque. Il essaya de s'endormir en espérant que quand il se réveillerai cela s’arrêtera qu'il ne verrai plus cette fichu flaque et que tout cela ne soit plus qu'un mauvais rêve, ou alors tout simplement il espérai quand s'endormant il se réveillerai dans la vrai vie et que cette mésaventure ne soit qu'un cauchemar.

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:07

IMG10149-copie-4.jpgUne journée de plus se terminait et, avant de retourner à l'internat, Seth allait prendre un peu l'air dans la cour Stowsky. On était début automne et les feuilles jaunes et marrons de l'arbre au centre de la cour en témoignaient, commençant à tomber. Cependant certaines d'entre elles, encore vertes, lui rappelaient que l'été était fini depuis peu. Il faisait frais et le ciel était couvert. Pourtant, il ne pleuvait pas et il restait donc assis là un long moment, regardant les feuilles tomber et respirant l'air frais de cette soirée d'automne.

 

Puis, il se levait, regardait sa montre, il était 17h45. Puisqu'il restait un quart d'heures avant le pointage, il montait vers le foyer. Suivant les couloirs du lycée, il se demandait ce qu'il allait bien pouvoir écrire pour le sujet d'invention que le professeur de français leur avait donné pour le mardi suivant. Aimant écrire, il ne se faisait pas trop de soucis mais il fallait qu'il trouve l'inspiration. Il arrivait au foyer mais, il se rappelait qu'il avait encore son sac sur le dos et qu'il devrait le déposer avant d'y aller. Il se dirigea donc vers sa chambre, la plus au fond du couloir de l'internat.

 

Il allait finalement au foyer. S'asseyant sur un  des bancs, il écoutait quelques internes jouer du piano (certains mieux que d' autres, se disait-il, à raison d'ailleurs) et il discutait avec eux et d'autres. Il était à présent presque 18 heures et il quittait donc le foyer  et IMG10150-copie-1.jpgregagnait sa chambre pour le pointage. Il était le seul de sa chambrée arrivé. Cela ne l' étonnait pourtant pas, les autres préférant attendre le dernier moment pour venir. Après  avoir pointé, il retournait au foyer où, étrangement, il n'y avait personne. Cependant il voyait quelqu'un dans la pièce adjacente au travers du hublot de la porte.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 18:19

Courte présentation de l'auteur. 

L'auteur de ce livre est Léonora Miano, une Camerounaise née en 1973 à Douala (capitale du Cameroun). Elle va vivre son enfance et son adolescence dans cette ville avant de partir en 1991 en France où elle vit encore. Elle étudia les lettres Anglo-Américaines. Elle commença à écrire dès l'enfance mais n'écrivit pas un roman avant l'adolescence. Elle est l'auteur de plusieurs oeuvres tel que "L'intérieur de la nuit", qui fut classé parmi les meilleurs livres en 2005 d'après le magazine LIRE; ou "Tels des astres éteints", "Afropean soul", "Soulfood équatoriale", "Les aubes écarlates" ou "Blues pour Elise". Et elle écrivit "Contours du jour qui vient" qui reçut le Goncourt Lycéens en 2006. 

 

Composition :

Le récit est fractionné en 5 chapitres : "Prélude : abscence", "Premier mouvement : volition", "Interlude : résilience", "Second mouvement génération" et "Coda : licence". Chaque chapitre est en divisé en plusieurs paragraphes. 

 

Intrigues :

Dans ce roman, c'est l'histoire d'une petite fille nommé Musango qui vit dans un pays imaginaire d'Afrique : le Mboasu. Elle fut chassée de chez sa mère, Ewenji, à 7 ans et apprend alors à se débrouiller et à vivre seule. Elle rencontre des personnes qui vont l'aider ou pas. L'attention du lecteur repose sur cette petite fille qui après des années loin de sa mère, qui l'a chassée, cherche à la retrouver; l'attention repose aussi sur toutes les aventures qu'elle va vivre, sa façon de voir le monde qui l'entoure et de le comprendre. 

 

Thèmes principaux :

  Les sujets abordés dans ce roman sont les malheurs de l'Afrique, la misère qui y règne, la guerre, les conditions de vies difficiles et l'enfance. On parle beaucoup des conditions de vie au Mboasu, qui reflètent en fait les conditions de vie d'un pays Africain en guerre et pauvre. 

 

Contexte :

L'histoire se déroule dans un pays imaginaire d'Afrique : le Mboasu. Ce pays est misérable, très pauvre, les habitants vivent dans le malheur et la crainte. On ne peut pas inscrire le récit dans un époque précise, l'histoire se déroulerait à notre époque. 

 

Personnages :

Le personnage principal est une petite fille qui a de 7 à 10 ans (cela dépend du moment du livre), elle s'appelle Musango et vit dans la rue. C'est elle le narrateur de l'histoire, le point de vue est donc interne. Elle parle pendant tout le roman à sa mère qu'elle souhaite retrouver après des années. Sa mère l'a chassée car elle la jugeait responsable de ses malheurs. Son père est décédé et elle a deux demi-frères dont on ne sait rien. 

Il y a beaucoup d'autres personnages mais ils ne sont que des personnes que Musango a croisée. Il y a par exemple : 

Don de Dieu, Vie Eternelle et Lumière dont on ne connait pas les vrais noms. Musango fut au service de ces hommes pendant 3 ans. Ce sont des diseurs de bonnes paroles qui pratiquaient la traite des femmes jugées impures par leurs familles ou par elle-même à cause de fautes qu'elles auraient commies.

Mme Mulango qui est la directrice de l'école que Musango a fréquentée. Elle va l'héberger quelques temps lorsque Musango reviendra en ville pour retrouver sa mère. Elle va essayer de l'aider à la retrouver mais sa fille ( nommée "La Demoiselle" dans le livre) va lui demander de la faire partir alors Musango s'en ira. 

 

Roman réaliste/naturaliste :

Ce roman est réaliste car il aborde des thèmes réalistes et qui sont toujours d'actualités comme la guerre, la misère, les enfants dans des pays en guerre, les conditions de vie difficiles dans certains pays d'Afrique. 

 

Mon avis :

J'ai aimé ce livre car l'histoire est très prenante, on a envie de savoir ce qui va arriver à cette petitre fille. De plus, l'expression de certains sentiments à travers une petite fille de 7 ans est très interressante. Je trouve ce livre bien écrit. Certains passages sont un peu durs et cela les rend encore plus durs qu'ils soient racontés par une petite fille. 

Par contre, j'ai trouvé qu'il y avait peu de dialogue. J'ai trouvé que de temps en temps, certains passages n'étaient pas clairs et je mélangeais beaucoup les personnages au début du roman. 

Globalement, j'ai aimé ce livre. L'histoire est prenante, interressante et touchante. 

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