Bienvenue sur le blog des élèves de 2 D du Lycée Joseph Loth
C’était un vendredi, Fabien terminait plus tôt et c’était le week end. Fabien était
en seconde I au Lycée Joseph Loth. Il était impatient de sortir de ce cours qui devenait barbant ; c’est pourquoi il avait déjà rangé toutes ses affaires en prenant soin de ne laisser que
son agenda pour noter les devoirs. La sonnerie retentit et le prof termina de donner les devoirs, Fabien se dépêcha de sortir et se dirigea vers le hall pour ensuite rejoindre Pierig, sur le
pont. Pierig était en seconde G à Loth également.
Ils décidèrent d’aller chercher une viennoiserie à la « Mie Câline », ils descendirent alors la rue du Fil. Comme d’habitude ils prirent tous les deux un super cookie. Ensuite ils allèrent le manger sur la place du Martray, en même temps ils critiquaient tous les gens étrange qui passaient. Une fois fini, ils allèrent se promener dans la rue Nationale. Ils discutèrent de ce qu’ils allaient faire de leur week end. L’un disait ses devoirs, l’autre du vélo. Ils entrèrent chez Jules pour regarder les vêtements mais ils sortirent les mains vides.
Après ça il était l’heure pour les deux amis d’aller prendre leur car. Ils se dirent au revoir et chacun partit dans sa direction. Pierig partit vers la Rue du Caire et Fabien sur la plaine. Il se rendit à son arrêt et se mit sous l’abris-bus car il commençait à pleuvoir. A l’intérieur il y avait un groupe de jeune qui écoutait de la musique avec des enceintes que l’un d’eux avait apportées. Ces jeunes semblaient vulgaires… Fabien prit alors ces écouteurs pour écouter la musique et ne pas entendre les vulgarités de ses voisins. Enfin le bus arriva, il monta et un des ses amis toujours en retard, s’assis à coté de lui ; ils se mirent à discuter de leur journée et de leur plan pour le week end.
Après une demie heure de route, Fabien arriva chez lui ; il descendit du bus. L’arrêt où il descendait se trouvait à coté d’une grande place, d’une bibliothèque et d’un cabinet de docteur. Habituellement il y avait du monde mais ce jour la, la place était déserte, sans aucun bruit. Fabien, étonné, rentra chez lui avec hâte pour regarder une série Tv qui allait commencé d’une minute à l’autre. Il habitait quelques rues plus loin, dans un quartier assez calme. Sa maison était normale, elle se situait au fond d’une grande impasse. D’habitude lorsqu’il rentrait, le chien de sa voisine lui hurlait dessus mais aujourd’hui il était absent, cela semblait bizarre mais Fabien ne s’inquiétât pas. Arrivé chez lui, il trouva la maison fermée alors qu’en principe sa mère devrait être là étant donné que sa voiture était dans la cour. Dans la maison, il n’y avait aucun bruit, il posa son sac, se servit à boire et pris un gâteau. Il alla ensuite dans le salon pour regarder la télé.
En arrivant dans le salon, il fut surpris ! Tout était sens dessus-dessous. Le canapé était déchiré, la télé complètement cassée et les murs remplis de graffiti. Il resta bouche B devant ce spectacle, il ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait. Il décida d’appeler sa mère, son père, tout les numéros qu’il pouvait mais aucun ne répondait. Il commença alors paniqué, cela devenait bien trop louche. Tout d’un coup il entendit un bruit dans la cuisine ; il se précipita avec frayeur pour avoir le cœur nette sur histoire. C’était enfaite la télé de la cuisine qui s’était allumé toute seule, fabien se demanda comment était-ce possible ? Il se retourna, croyant qu’une autre personne se trouvait dans la maison mais il ne vit rien. Le plus effrayant était que sur l’écran était affiché sa propre photo et en gros caractère « MYSTERE ». Tellement effrayé, il se précipita sur le tiroir où se trouvaient les couteaux de cuisine. Il pris le plus tranchant au cas où il devrait se défendre. Il scruta la maison, et dans le couloir le grand miroir reflétait une silhouette de dos ; il se retourna mais il n’y avait personne. Plus il s’avançait plus la silhouette avançait et disparaissait. Toujours aussi inquiet, il monta en vitesse dans sa chambre à l’étage. Elle se trouvait en face de l’escalier et de chaque coté celles de ces sœurs. En entrant dans sa chambre, s’était l’anarchie, tout était renversé. Il pensait avoir à faire à un cambriolage mais tous ses objets de valeurs étaient encore présents. Il visita les autres pièces de l’étage et le même phénomène s’était produit. Mais dans le miroir de la salle de bain, la silhouette qu’il avait aperçue sur la glace en bas était également présente ; sans jamais pouvoir mettre un nom sur cette homme ou cette femme bien étrange.
Bien décidé a découvrir ce qu’il se passait, il sortit dans la rue, il alla dans le bourg mais bizarrement il n’y avait pas un chat. Même les commerces étaient déserts. Il traversa la ville, toujours avec son couteau. Mais lorsqu’il marchait il croyait être suivi de près mais quand il se retournait il n’y avait personne. Mais soudainement il vit son reflet dans une voiture de couleur noire ; et à coté de lui se trouvait sur ce reflet une personne qu’il ne connaissait pas. C’était un homme, plutôt grand et assez mince. Il était vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise blanche qui était maculé de tâches vertes. Tellement effrayé de cette apparition et n’ayant trouvé personne il retourna chez lui.
Par crainte il pris soin de fermer la porte à clé. Sans comprendre ce qu’il se passait, il commença à ranger ce désordre. Tout d’un coup il sentit une sensation bizarre… et puis il se retrouva dans sa chambre entrain de dormir. Assommé, il descendit dans la cuisine où s’est parents regardaient la télé. Il leur demanda des explications mais ils ne comprenaient pas ce que Fabien leur demandait. Il passait pour un fou ! Au fond de lui toute cette histoire était réelle, mais ces parents lui affirmaient qu’il avait fait un mauvais rêve. Il retourna se coucher avec beaucoup de doute...